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CPE: «Stressé», un écolier tombe malade lors des examens
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CPE: «Stressé», un écolier tombe malade lors des examens
Il a été pris de nausées lors de la première épreuve du CPE hier, mardi 14 octobre. Et cet élève d’une école de la capitale s’est trouvé dans l’incapacité de prendre part à l’examen de science par la suite. Ce malaise a été attribué au stress et à l’angoisse. L’on apprend que c’est pendant l’épreuve de français, le premier questionnaire du CPE, que l’élève a fait savoir à ses superviseurs qu’il ne se sentait pas bien et aurait demandé de l’aide. Les officiers sur place, dont le Principal Invigilator (PI), ont fait appel à des ressources additionnelles, notamment à un writer. Celui-ci l’a aidé à compléter son questionnaire.
Mais dès cette épreuve achevée, l’enfant a été emmené à l’hôpital Dr A.G Jeetoo. Sur place, le personnel médical a établi que le stress est la cause principale derrière les nausées de l’enfant. C’est du moins ce qu’affirme un proche. L’écolier a eu droit à une perfusion. Il n’a pas pu prendre part aux examens de Sciences qui ont eu lieu le même jour de midi à 13 heures.
Son état s’étant amélioré, le garçonnet a pu rentrer chez lui. Selon nos recoupements, il devrait prendre part à l’épreuve d’anglais aujourd’hui.
Cas fréquents
Sollicité par l’express, le directeur du Mauritius Examination Syndicate (MES) explique que les cas de vomissements ou de migraines sont fréquents tous les ans. «Je n’ai pas tous les détails sur cette affaire. Je m’attends à obtenir un rapport complet aujourd’hui», avance Lucien Finette. Et d’ajouter qu’il est aussi prévu qu’il reçoive un rapport complet de l’hôpital. «L’Award Committee tiendra compte de tous ces éléments de force majeure», dit-il.
Par ailleurs, la mère d’un élève d’un autre établissement primaire de la capitale, a porté plainte hier au poste de police des Line Barracks. Elle soutient que son fils qui devait prendre part aux examens du CPE était en possession d’un certificat médical attestant qu’il était incapable d’écrire pendant l’épreuve. La présence d’un writer était donc de mise.
Cependant, selon elle, son fils n’aurait pas eu droit à un soutien additionnel, les officiers ayant estimé qu’il était capable d’écrire. Il n’a ainsi pas pu écrire un seul mot, soutient-elle. La police a ouvert une enquête.
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