Publicité
« Soixante-six projets retenus pour l?évaluation finale »
Par
Partager cet article
« Soixante-six projets retenus pour l?évaluation finale »
Ou en êtes-vous avec les projets présélectionnés pour le programme régional de gestion des zones côtières des pays de l?océan Indien (ProGeCo) ?
Les 66 organisations ?sept viennent de Maurice et une de Rodrigues ? dont les notes succinctes ont été retenues doivent soumettre leurs projets détaillés le 26 mai. Elles auront à définir l?activité, à soumettre un plan d?action, ainsi que le temps qui nécessaire pour chaque étape de la mise en ?uvre du projet.
Il faut préciser qu?à la suite du pre-mier appel à propositions du ProGeCo, un projet de la Commission de l?océan Indien financé par l?Union européenne, 497 notes succinctes avaient été obtenues. Un deuxième appel à propositions sera lancé à la fin de cette année. Pour ce qui est du budget total pour ce programme, il est de 6 millions d?euros.
Comment s?est poursuivie leur évaluation?
Les 66 projets retenus ont été évalués par des experts nationaux en gestion intégrée de la zone côtière. Ce sont, pour l?essentiel, des projets qui reçu les meilleurs scores. Pour vous dire, la plupart d?entre eux avaient obtenu la moyenne, mais ils n?ont pu être sélectionnés à cause de contraintes budgétaires.
Sur les 66 retenus, 13 viennent des Co-mores, 12 du Kenya, neuf de Madagascar et de Tanzanie continentale. On compte sept projets de Maurice et de Zanzibar, cinq pour les Seychelles et deux pour la Soma-lie. Quant à Rodrigues et la région occidentale de l?océan Indien occidental, elles n?ont eu qu?un seul projet retenu pour la deuxième phase d?évaluation.
Parlez-nous des projets mauriciens ayant retenu votre attention.
Deux d?entre eux s?attaquent à la pollu-tion des plages et proposent une meilleure gestion des déchets grâce à la formation communautaire. Il s?agit d?encadrer des citoyens et des acteurs locaux pour qu?ils adoptent de nouvelles pratiques.
Une autre organisation souhaite faire de l?agriculture organique. C?est une bonne idée, surtout quand on sait que l?agriculture conventionnelle utilise des pesticides, herbicides et autres produits toxiques qui finissent toujours par atterrir dans la mer.
L?observation des cétacés, qui peut générer les emplois, figure aussi en bonne place. Quant au projet rodriguais, il parle de la délimitation d?un parc marin.
Publicité
Publicité
Les plus récents