Publicité

Des navires de l''OTAN patrouillent au large de la Libye pour faire respecter l''embargo

22 mars 2011, 20:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Des bâtiments de l''''Alliance atlantique vont entamer des patrouilles ce mercredi au large des côtes libyennes pour faire respecter l''embargo sur les armes vers ce pays décidé par les Nations unies, a-t-on appris auprès d''un responsable de l''OTAN.

Les alliés s''étaient mis d''accord mardi sur l''organisation de la mission navale, qui sera dans un premier temps menée par deux flottilles navales de l''OTAN qui patrouillent régulièrement en Méditerranée. Elles sont composées de deux frégates, six navires dragueurs et un navire de ravitaillement.

Selon un responsable de l''OTAN qui a requis l''anonymat, la mission navale sera dirigée depuis le centre opérationnel de l''Alliance à Naples.

Parallèlement, des sources diplomatiques précisaient qu''un accord est en train de se dessiner progressivement sur le rôle de l''OTAN dans le maintien de la zone d''exclusion aérienne au-dessus de la Libye autorisée par l''ONU.

Jusqu’ici, il n’y a pas un  commandement unifié.  Les opérations de la coalition sont nationales, mais les Etats-Unis occupent de facto le leadership. Washington a toutefois annoncé vouloir passer rapidement le relais à une autre structure de commandement, laquelle reste à déterminer. Une majorité de pays membres de l''Otan voudraient voir ce rôle assumé par l''Alliance, ce que refuse la France.

Sur le terrain, de violents combats opposent toujours les rebelles aux forces pro-Kadhafi dans l''ouest du pays. Alors que le leader libyen a  fait une apparition en public dans sa résidence de Bab el-Aziziya à Tripoli, cible dimanche d''un missile de la coalition. Selon la télévision nationale libyenne, Kadhafi s’est  s’adressé à la foule au cours d''une brève allocution, dans la nuit de mardi, affirmant que son pays était «prêt pour la bataille, qu''elle soit longue ou courte». Il assure aussi que «les masses étaient les plus fortes des défenses anti-aériennes».

 

 

Publicité