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Confidentiels

L'express leaks du dimanche 23 août au vendredi 28 août 2026

29 août 2026, 13:15

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L'express leaks du dimanche 23 août au vendredi 28 août 2026

Plongez au cœur de l'actualité avec l'express, où nous vous dévoilons en exclusivité les derniers bruits de couloir, les buzz les plus récents et les scandales les plus retentissants que d'autres vous cachent. Restez informés et découvrez les dessous des événements qui façonnent notre société.

Ministre serein

Dans les couloirs du ministère du Logement et des terres, on assure que le ministre Shakeel Mohamed reste parfaitement serein face à ce qui est perçu comme une campagne de démagogie autour d’un bien acquis dans le privé. Pas question, dit-on, de réclamer un droit de réponse à ce stade : le ministre Mohamed préférerait laisser les documents et les faits parler d’eux-mêmes. Dans son entourage, on s’étonne notamment du ton employé par une publication dirigée par une personne présentée comme un ancien attaché de presse du Mouvement socialiste militant. «Le débat doit rester factuel, pas politique», glisse-t-on encore dans les couloirs.

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Des élus esquivent

Dans les couloirs du pouvoir, certains sujets reviennent avec insistance dans les échanges entre les mandants et leurs élus. Parmi eux, deux semblent particulièrement embarrassants : la nouvelle voiture du Premier ministre et le coût jugé exorbitant de la maison personnelle du président de la République. Des questions qui remontent du terrain, mais auxquelles les élus semblent, pour l’instant, préférer répondre à côté. Pas forcément par manque d’arguments, mais parce que les deux dossiers restent politiquement sensibles. Le timing n’y est sans doute pas étranger. Dans un contexte économique difficile, où le pouvoir est déjà confronté au mécontentement suscité par plusieurs de ses décisions, parler de voitures officielles et de dépenses liées au logement présidentiel n’est guère confortable. Alors, dans les circonscriptions, on questionne. Dans les couloirs, on esquive. Et plus les élus évitent de répondre franchement, plus ces deux sujets prennent de l’ampleur dans les conversations.

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Où vont nos amis les bêtes…

Après la capture précipitée, au Sodnac Wellness Park, de plusieurs chiens en bonne condition physique qui faisaient la course, une question commence à circuler dans les coulisses : où sont conduits les animaux une fois capturés par les services compétents ? Des membres du public aimeraient notamment connaître le sort réservé aux chiens, mais aussi aux canards capturés à Grand-Bassin.

La question n’est pas anodine. D’autant que la réponse à une question parlementaire portant précisément sur la gestion des chiens capturés se fait toujours attendre. Dans les milieux concernés, certains s’étonnent donc du silence du ministère sur le devenir de ces animaux.

On aimerait surtout savoir quel est le circuit suivi après la capture : transport, lieu d’hébergement, éventuelle stérilisation, adoption ou remise en liberté. Bref, où vont réellement nos amis à quatre pattes — et nos canards — une fois capturés ? Dans les coulisses, on estime qu’une clarification officielle éviterait surtout que les rumeurs ne finissent par prendre le pas sur les faits.

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Le public entre dans la danse

La Commission de révision constitutionnelle passe à la vitesse supérieure. Mise en place sous l’égide du Constitutional Review Commission Act 2026 et présidée par l’ancien juge Vinod Boolell, elle s’apprête à recueillir les propositions du public.

Dans les milieux proches de la commission, on indique que plusieurs dossiers sensibles sont sur la table : droits fondamentaux et «new generation rights», bonne gouvernance et nominations publiques, droits de la nature et protection de l’environnement, mais aussi processus électoral et responsabilité démocratique.

D’autres sujets promettent déjà des discussions animées : le statut constitutionnel du Director of Public Prosecutions, le fonctionnement de la Judiciary, le futur collège électoral chargé d’élire le président de la République et l’accès à la justice.

Bref, il ne serait pas question d’un simple toilettage de la Constitution. Le mandat touche à l’équilibre des institutions, aux droits des citoyens et au fonctionnement même de la démocratie. La balle est désormais dans le camp du public. Les propositions peuvent être adressées à la commission par courriel à [email protected]. Reste à savoir quelles idées franchiront les portes de la commission — et lesquelles finiront réellement sur la table des réformes.

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