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Étudiants du MGI à l’oeuvre : Une nouvelle génération dit ce qu’elle a sur le coeur
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Étudiants du MGI à l’oeuvre : Une nouvelle génération dit ce qu’elle a sur le coeur
«Art beat», l’exposition des étudiants de la «School of Fine Arts» est visible au Mahatma Gandhi Institute, à Moka, jusqu’au 4 juillet. Elle rassemble les créations de ceux en première, deuxième et troisième année, inscrits dans deux filières : BA Visual Arts (Painting, Printmaking, Sculpture) et BA Hons Media Arts (Advertising, Animation, Digital Video Production, Game design, web and multimedia). Plus d’une centaine de réalisations sont montrées.
«Les étudiants se sont tous mis d’accord sur l’authenticité, sur ce qui fait vraiment battre leur cœur». L’exposition des travaux des étudiants de la School of Fine Arts, regroupés sous thème Art beat est visible au MGI, à Moka jusqu’au 4 juillet. Nooreen Lallmamode Ittoo, Head of department Design & Communication ajoute : «La question que les étudiants posent au visiteur est : qu’est-ce que tu ressens ?»
Nooreen Lallmamode Ittoo, Nalini Gopaul et Veemanda Seeneevassen sont chargées de cours à la «School of Fine Arts».
Les trois chargées de cours rencontrées (Nooreen Lallmamode, Veemanda Seeneevassen, Head of department Printmaking et Nalini Gopaul, Head of department Sculpture) sont unanimes : ce ne sont pas les profs qui ont choisi le thème. «Ce que l’on enseigne aux étudiants, c’est que l’on n’attend plus que quelqu’un organise une exposition pour montrer son travail. On peut le faire soi-même.» Des étudiants qui ont «davantage accès à l’information concernant les différentes expositions qui ont lieu à travers l’île». Car au-delà de l’exposition des travaux de fin d’année, c’est l’ouverture vers le monde professionnel qui se profile. «Comme lancer son petit business sur les réseaux sociaux», explique Nooreen Lallmamode Ittoo.
Akhilesh Mohindee présente un film d’animation de sept minutes. «The theatre man and the black cat». Le message : méfiez-vous des apparences.
Ce sont les travaux d’une cinquantaine d’étudiants qui sont exposés. Qu’en est-il de la baisse de la population d’étudiants à la School of Fine Arts ? Les chargées de cours rencontrées s’accordent à dire que cette situation est «générale», frappant tous les niveaux d’apprentissage.
Killian Geneviève a conçu les débuts d’un film d’animation.
À Moka, elle est aussi le résultat des changements successifs dans le programme d’étude en fin de cycle secondaire. Veemanda Seeneevassen Head of department Printmaking explique : il y a deux projets à réaliser dans les deux années de Higher School Certificate. L’un d’eux, qui est plus conséquent, comporte aussi un travail écrit, alors qu’auparavant, l’accent était sur la pratique. L’apprentissage de cette matière mobilise plus de temps de l’élève, sans compter l’aspect financier, pour les parents, pour l’achat des fournitures. «Cela commence en Grade 9, où les élèves doivent se familiariser avec plusieurs techniques, apprendre un peu d’histoire de l’art. Le niveau requis est élevé».
Assim Oozer a imaginé le logo d’entreprises fictives. Parmi, celle qui vend des jouets en bois pour limer les dents de lapins.
Il n’y a pas eu de formation de niveau mastère à la School of Fine Arts durant l’année en cours, en attendant l’accréditation d’un nouveau programme par la Higher Education Commission.
* Visites en semaine de 9h30 à 17 heures, le samedi de 9h30 à 16 heures. Entrée libre. Suivre sur la page Facebook «ArtBeat MGI».
«La Dame à l’hermine» de Léonard de Vinci revu par Zubair Rajeedawa.
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