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Rapport du PRB 2026

Top 5 des plus gros salaires de la fonction publique

21 décembre 2025, 11:30

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Top 5 des plus gros salaires de la fonction publique

image.png ■ La Cheffe juge, Rehana Mungly-Gulbul : Rs 278 000

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image.png ■ La «Senior Puisne Judge», Nirmala Devat : Rs 238 000

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image.png■ Le secrétaire au Cabinet du PM, Suresh Seeballuck : Rs 227 000

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image.png ■ La secrétaire au Home Affairs, Doreen Fond Weng-Poorun : Rs 222 000

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image.png ■ Le DPP, Rashid Ahmine : Rs 222 000

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image.png ■ Le secrétaire financier, Anandsingh Acharuz : Rs 222 000

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image.png ■ Le président de l’Employment Relations Tribunal, Indiren Sivaramen

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image.png ■ Le Commissaire électoral, Irfan Rahman : Rs 206 000

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image.png ■ Le Commissaire de Police, Rampersad Sooroojbally : Rs 206 000

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■ Les «Senior Chief Executives» des ministères : Rs 206 000

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Réactions des syndicats

Entre les réactions publiées dans notre édition d’hier et celles-ci, le mouvement syndical est vent debout contre le rapport du PRB publié vendredi. Il dénonce un document jugé déconnecté des réalités du terrain, mal structuré et incapable de répondre aux aspirations des agents de l’État, en particulier dans le domaine de la santé et des services essentiels.

? Arvind Bhojun, président de l’Union of Private Secondary Education Employees (UPSEE)

Le rapport PRB est en décalage avec les promesses formulées durant la campagne électorale, selon Arvind Bhojun. Plusieurs engagements annoncés n’ont pas été respectés, à commencer par la non-rétroactivité du rapport à partir de 2025. «Il était clairement question d’une rétroactivité, et on nous annonce que ce ne sera pas le cas. C’est déjà une grande déception.»

Le président de l’UPSEE pointe également du doigt le non-respect de la relativité salariale. «Il existait déjà des distorsions salariales, et le rapport n’a pas corrigé ces déséquilibres», déplore-t-il. Il regrette aussi que l’allocation intérimaire et l’impact de la cherté de la vie n’aient pas été pleinement pris en compte, alors même que de nombreux employés peinent à faire face à leurs dépenses quotidiennes. «Ce rapport ne vaut pas grand-chose si l’on doit encore attendre cinq ans pour espérer de véritables améliorations», ajoute-t-il.

Autre zone d’ombre : la mise en œuvre du rapport en deux phases. Arvind Bhojun s’interroge sur l’absence de précisions concernant un éventuel rattrapage en 2027 pour les 50 % non versés en 2026. «La vie est déjà difficile et rien n’indique qu’elle sera plus facile demain», souligne-t-il. S’il reconnaît que la publication du rapport constitue le seul point positif, Arvind Bhojun assure que l’UPSEE analysera le document en profondeur. «Nous allons le décortiquer, car beaucoup de choses se jouent entre les lignes. Une chose est sûre : ce rapport ne doit pas détériorer davantage nos conditions», conclut-il.

? Bholanath Jeewuth, représentant du syndicat des infirmiers

«C’est la catastrophe, la pire catastrophe que nous ayons connue.» Selon lui, le document souffre d’un manque flagrant de rigueur administrative et de cohérence dans ses recommandations. Il déplore notamment que certaines conditions soient énoncées sans que les mécanismes de mise en œuvre ne soient clairement définis. «Ils écrivent des conditions, mais ils ne les appliquent pas», regrette-t-il. «Ils auraient pu dire en une seule ligne que tous les mémoires soumis ont été examinés, mais que seules certaines propositions ont été retenues. Le rapport aurait pu faire moins de 100 pages», soutient-il. (Ndlr : il en fait 743)

Sur le plan du nursing, Bholanath Jeewuth est amer: «Il n’y a rien dans ce rapport pour valoriser les infirmiers. C’est décourageant et cela contribue à la pénurie de personnel.» Il pointe également du doigt les schémas de rémunération additionnelle, notamment le bank of schemes. Le montant proposé, soit Rs 845 par session, équivaut à environ Rs 16 690 pour une journée de travail prolongé. Or, selon les calculs syndicaux, un infirmier travaillant 16 jours à ce régime subirait une perte avoisinant Rs 27 000 par mois, alors que le salaire minimum dans le secteur avoisine Rs 29 000. «On demande aux infirmiers de faire des heures supplémentaires et ils sont payés en-dessous du taux normal», dénonce-t-il.

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