Publicité

Accusé de diffusion d’une vidéo intime

Un homme de 32 ans séquestré et agressé

30 octobre 2025, 09:44

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

Un homme de 32 ans séquestré et agressé

Le mardi 28 octobre, un homme de 32 ans, habitant Crève-Cœur, a porté plainte à la police, expliquant qu’il se trouvait à un arrêt d’autobus près du terminal de Crève-Cœur vers 15 h 15 lorsqu’un véhicule s’est arrêté à sa hauteur. Quatre individus en sont descendus, l’ont physiquement agressé et l’ont forcé à monter à l’arrière du véhicule. Il connaissait l’un d’eux.

Pendant le trajet jusqu’au terrain de jeu de Crève-Cœur, l’homme a été frappé au visage, à la tête et aux épaules, et insulté à plusieurs reprises. Le véhicule s’est finalement arrêté sur un chemin isolé dans un champ de canne à sucre, dans une région connue comme Bassin-Loulou, où il a de nouveau été agressé. Les assaillants lui reprochaient d’avoir harcelé son ex-compagne, résidant à Notre-Dame.

Blessé et ressentant des douleurs sur tout le corps, il a été conduit au poste de police de Montagne-Longue. Les agresseurs souhaitaient porter plainte contre lui, mais un policier a décidé de le laisser partir. La victime a tenté à plusieurs reprises de faire enregistrer sa plainte auprès de la police, présentant notamment un formulaire de demande de radiographie pour un traitement urgent. À chaque fois, il lui a été conseillé de se concentrer d’abord sur son traitement, ce qui l’a profondément irrité, le poussant à les menacer de saisir l’Independent Police Complaints Commission. Le lieu de l’agression est couvert par plusieurs caméras de surveillance Safe City, ce qui pourrait permettre d’identifier les agresseurs et clarifier les faits.

Quelques minutes plus tard, dans la localité voisine de Notre-Dame, une nouvelle plainte a été déposée contre le trentenaire de Crève-Cœur. Un habitant de Notre-Dame, cité par le trentenaire comme étant l’un de ses agresseurs, a signalé que des vidéos à caractère intime, mettant en scène une proche et le trentenaire, circulaient sur les réseaux sociaux, provoquant un traumatisme pour sa famille.

L’habitant de Notre-Dame aurait contacté la proche, qui a confirmé une relation passée avec la personne impliquée dans la vidéo mais a affirmé qu’elle ignorait tout de l’enregistrement et de la diffusion. Les appels incessants reçus sur le téléphone des membres de sa famille par plusieurs numéros ont également contribué à sa détresse.

Publicité