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Espagne: l’Atlético se hisse en tête avant Valence-Barça
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Espagne: l’Atlético se hisse en tête avant Valence-Barça
Un but d’Angel Correa, remplaçant décisif, a permis à l’Atlético Madrid de dompter le Betis Séville (1-0) dimanche en Championnat d’Espagne et de prendre la première place provisoire avant le choc Valence-Barcelone en soirée et au lendemain d’un nouveau fiasco du Real Madrid.
Dans un match accroché pour la 8e journée de Liga, l’Argentin Correa, entré à la 56e minute à la place du Français Thomas Lemar, a débloqué la rencontre d’un tir rasant dans le petit filet opposé (75e). De quoi faire bondir son entraîneur Diego Simeone, euphorique.
Au classement, ce succès permet à l’Atlético (1er, 15 pts) de prendre temporairement les commandes devant le FC Barcelone (2e, 14 pts), opposé à Valence dimanche soir.
Le Real Madrid, en pleine crise de résultats après sa nouvelle défaite 1-0 samedi devant Alavés (4e), est troisième avec 14 points, à égalité de points avec son adversaire du week-end.
Qui aurait dit il y a un mois, après une seule victoire lors des quatre premières journées pour l’Atlético, que les «Colchoneros» brigueraient le fauteuil de leader en octobre?
A la faveur des faux-pas du Barça et du Real, voilà l’équipe de Simeone de retour dans la course au titre. Surtout, l'«Atleti» a retrouvé sa solidité défensive, avec notamment Lucas Hernandez en charnière centrale dimanche: un seul but encaissé sur ses cinq derniers matches.
- Correa fait mouche -
Au stade Metropolitano, l’opposition de style entre le jeu léché du Betis et le bloc «colchonero» a été longtemps indécise et l’Atlético a mis du temps à forcer le résultat.
Antoine Griezmann a eu quelques occasions (28e, 35e, 51e) mais il n’a pas pu célébrer par un but la future naissance de son deuxième enfant, annoncée samedi.
Il s’est rattrapé en offrant deux caviars à Nikola Kalinic, qui remplaçait Diego Costa blessé: l’avant-centre croate a trouvé le poteau sur un tir en pivot (52e) puis les gants du gardien après une passe en retrait impeccable du Français (62e).
Finalement, c’est la sortie de Lemar, moins en vue que ces dernières semaines, et l’entrée de Correa, qui a décanté la situation: après une talonnade de Thomas Partey, l’Argentin a décoché une frappe croisée qui a fait mouche (75e).
Et l’Atlético s’est ensuite employé à faire ce qu’il sait faire de mieux: éviter de prendre des buts et imposer sa force collective, jusqu’à rêver de la première place de la Liga.
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