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Ligue des champions: un doublé de Griezmann expédie l'Atletico en huitièmes
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Ligue des champions: un doublé de Griezmann expédie l'Atletico en huitièmes
Et Antoine Griezmann a surgi: un joli doublé du Français, dont un but salvateur dans le temps additionnel, a permis à l'Atletico Madrid de dompter Rostov (2-1) in extremis mardi en Ligue des champions et de valider son billet pour les huitièmes.
Leader du groupe D avec 12 points à deux journées de la fin, voilà l'«Atleti» déjà assuré de décrocher l'une des deux premières places qualificatives et d'être présent dans le top 16 européen pour la quatrième saison consécutive.
Le Bayern Munich, vainqueur du PSV Eindhoven (2-1), est également qualifié avec 9 points, ce qui promet une belle bagarre entre Madrilènes et Munichois pour la première place, offrant un tirage a priori plus favorable pour les huitièmes.
«Nous essaierons de gagner nos deux derniers matches et de finir premiers. Mais c'est vrai que c'est un grand pas de fait», a résumé Griezmann au micro de la chaîne espagnole Mega.
Dans un match assez terne au stade Vicente-Calderon, seul les éclairs de génie du Français ont illuminé la rencontre, évitant à l'équipe finaliste de la C1 2016 un coup d'arrêt malvenu.
L'attaquant français n'avait plus marqué depuis quatre matches toutes compétitions confondues ? Il a refait mouche mardi en lobant le gardien sur une jolie volée acrobatique au point de penalty (28e).
Et alors que Rostov avait égalisé deux minutes plus tard grâce à l'Iranien Sardar Azmoun (30e), Griezmann s'est arraché en fin de match pour offrir la victoire aux «Colchoneros»: l'international français, malencontreusement servi par un joueur de Rostov dans le dos de la défense, a lobé le gardien d'un petit coup de patte gauche (90e+3).
Sans-faute
Soit ses premier et deuxième buts de la saison en C1 et les 7e et 8e toutes compétitions confondues. Ce qui efface son récent manque de réussite et récompense un match complet de sa part, ponctué de belles inspirations et de gestes de classe comme un petit pont splendide (18e)
«On s'habitue à ce que je marque des buts et moi aussi. C'est vrai que j'avais envie de marquer. Mais je ne me tracassais pas plus que ça, je savais que cela reviendrait», a dit Griezmann.
Mais avant l'intervention de celui que les médias espagnols appellent affectueusement «Antoine», l'Atletico, peu inspiré, a eu du mal à se dépêtrer d'un adversaire accrocheur et décomplexé.
Les Russes auraient même pu créer la surprise sur une reprise de Noboa (15e) captée par le gardien madrilène Jan Oblak ou une volée de Kudryashov (45e).
A l'autre bout du terrain, il y a toujours eu un pied ou une jambe russe pour contrer le ballon ou fermer l'angle de tir devant Griezmann (8e) ou Yannick Carrasco (6e, 18e, 23e, 48e, 52e).
Même l'entrée en jeu à la 58e minute de l'autre attaquant français de l'Atletico, Kevin Gameiro, n'a pas franchement changé la donne.
Et le stade Calderon a fini par s'impatienter, avant d'exploser de joie quelques minutes plus tard sur le but victorieux de Griezmann, qui permet à l'Atletico de poursuivre son sans-faute dans cette poule.
Place désormais à la réception le 23 novembre d'un PSV déjà éliminé de la course aux huitièmes, avant un déplacement en Bavière le 6 décembre qui aura des airs de finale pour la première place du groupe D.
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