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Errors and Omissions du PRB: «Ce rapport ne sert à rien !», disent les syndicats

15 octobre 2016, 04:02

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Errors and Omissions du PRB: «Ce rapport ne sert à rien !», disent les syndicats

Une déception. Voilà comment les syndicats de la fonction publique décrivent le rapport Errors and Omissions. Ce rapport de 80 pages, ayant pour but de corriger les erreurs, omissions et anomalies survenues dans le rapport du Pay Research Bureau (PRB) 2016, a été rendu public par le PRB, vendredi 14 octobre. À en croire la Federation of Civil Service and other Unions (FCSOU) et la State Employees Federation (SEF), leurs propositions au PRB en vue du rapport Errors and Omissions n’ont pas été prises en considération.

Ces syndicats avaient, par exemple, réclamé le rétablissement de l’augmentation que percevaient les fonctionnaires lorsqu’ils entamaient des études. Auparavant, ces derniers bénéficiaient d’une allocation chaque mois.

Or, selon Narendranath Gopee, président de la FCSOU, le rapport n’a pas comblé les manquements. «Au lieu de nous écouter, nous avons été pris à partie pour avoir tenu des manifestations suivant la parution du rapport du PRB 2016», martèle-t-il. Pour Narendranath Gopee, «le PRB doit accepter des critiques et non critiquer les syndicats. Or, sa démarche va à l’encontre de la philosophie du Bureau international du travail. Ce dernier prône la collaboration entre l’employeur et l’employé».

Négociations des conditions

Pour sa part, Radhakrishna Sadien, président de la SEF, déplore que le rapport ne prenne pas en considération toute la fonction publique. Selon lui, il est temps d’enlever la responsabilité des négociations autour des conditions de travail au PRB. «Il faut que ce soit les syndicats et le ministère de la Fonction publique qui s’en occupent», affirme-t-il.

Pour Rashid Imrith, président de la Federation of Public Bodies and other Unions (FPBOU), en cinq mois, depuis la parution du rapport du PRB, l’organisme n’a pas pu avoir le temps de se consacrer aux anomalies.

Du côté du PRB, il semblerait que les syndicats font fausse route. Sollicité par l’express, le directeur du PRB, Jaivassen Curpen Naick, se défend. Il soutient que plusieurs syndicats ont soumis les mêmes propositions que celles envoyées dans le cadre du rapport du PRB 2016. «Or, le but de l’Errors and Omissions Report n’est pas de corriger le dernier rapport du PRB, mais de corriger des erreurs genuine qu’on a identifiées

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