Publicité

Allocations de contrats à la NDU: Hurrydeo Bholah essuie un revers en cour

6 novembre 2015, 10:58

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

Allocations de contrats à la NDU: Hurrydeo Bholah essuie un revers en cour

Il voulait empêcher que la police ne l’interroge et ne l’arrête. Hurrydeo Bholah, par l’entremise de son avocat Me Viren Ramchurn, avait ainsi réclamé une injonction de la cour contre cette décision. Entre-temps, la police avait malgré tout procédé à son arrestation. Mais la motion a été quand même entendue ce vendredi 6 novembre devant le juge Abdoorafeek Hamuth. Et ce dernier n’a pas accédé à la requête de cet ancien cadre de la National Development Unit (NDU).

 

C’est mercredi que Hurrydeo Bholah a été arrêté par le Central Criminal Investigation Department (CCID) dans le cadre des contrats alloués par la NDU sous le précédent gouvernement. Il s’est par la suite trouvé mal et a été admis à l’hôpital Jeetoo dans la soirée.

 

Comment a-t-il pu être arrêté alors qu’il a fait une demande d’injonction ? Me Ramchurn explique que le document n’a pas été servi au commissaire de police à temps, vu l’heure tardive. Et ce n’est qu’hier matin que Mario Nobin a pris connaissance de sa convocation.

 

«Traitement inhumain»

 

Les déboires de Hurrydeo sont loin de s’arrêter là. A l’hôpital, il aurait été enchaîné à son lit d’hôpital et devait même se rendre aux toilettes avec les pieds liés. C’est du moins ce que soutient son avocat. Contacté ce vendredi, ce dernier a cependant indiqué que son client n’est désormais plus attaché et qu’il «se remet».

 

Il devrait ainsi être en mesure de donner sa version des faits aux limiers «d’ici la semaine prochaine».

 

Dans une lettre adressée au «Regional Health Director» de l’hôpital Jeetoo hier, l’avocat avait notamment protesté contre le «traitement inhumain» infligé à son client.

 

Dans son affidavit, rédigé par Me Rajesh Bucktowonsing, Senior Attorney, Hurrydeo Bholah a, lui, rappelé qu’il était fonctionnaire depuis 2004. En 2011, il était affecté à la NDU où il occupait le poste de Chief Project Manager. C’est le 30 octobre, a-t-il déclaré, qu’il est tombé malade et qu’il a suivi des traitements. Son médecin lui a préconisé de prendre cinq jours de repos jusqu’au 3 novembre. Par le biais de son avocat, Hurrydeo Bholah a informé les enquêteurs du CCID qu’il était souffrant, avant de leur faire parvenir un certificat médical à cet effet.

 

Publicité