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Des agents de sécurité licenciés après s’être syndiqués?
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Des agents de sécurité licenciés après s’être syndiqués?
Si la direction de la National Real Estate, filiale de la SIC, n’a avancé aucune raison pour expliquer le renvoi de huit agents de sécurité, ces derniers ont leur petite idée: leur appartenance à un syndicat. Ils allèguent que seul l’employé qui n’est pas syndiqué a été maintenu à son poste. Ils réclament une rencontre avec le ministre Roshi Bhadain.
Depuis le 10 septembre, ces anciens agents de sécurité ont organisé des manifestations devant les sièges des ministères de la Bonne gouvernance et du Travail, à la SICOM Tower, à Ebène, et à la Victoria House, Port-Louis. Et la semaine dernière, ils ont rencontré Rita Veerasamy, Officer-In-Charge de la SIC. Des instructions ont été données afin qu’ils soient réintégrés à leur poste.
Mais les ex-employés ne l’entendent pas de cette oreille. «On nous a dit que nous serions employés sur une base mensuelle. Et on nous demande d’être on call lorsque nous sommes en congé. Ce, sans rémunération», déplorent-ils. Ils souhaitent avoir les mêmes conditions de travail et que leur temps de service soit préservé.
Selon l’Employment Rights Act, une personne qui a travaillé pendant deux ans dans une entreprise est considérée comme un employé permanent, explique le négociateur Ivor Tan Yan. «De ce fait, leur réintégration sur une base mensuelle ne tient pas la route», indique-t-il, ajoutant que six d’entre eux ont été en poste pendant plus de deux ans.
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