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Eboulements: la voie sécurisée à Beau-Champ

26 août 2014, 15:37

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Eboulements: la voie sécurisée à Beau-Champ

Des experts réunionnais sont à Maurice pour la réhabilitation de la route de Chamarel. La Road Development Authority en profite pour réhabiliter et sécuriser d’autres régions à risques, notamment dans l’Est.

 

C’est pourquoi depuis hier, lundi 25 août, la chaussée entre Flacq et Mahébourg n'est accessible que sur une seule voie, entre le rond-point d’Anahita Resort et le pont de Beau-Champ. Une falaise présentant des risques d’éboulements est en train d'être découpée afin d’agrandir le pont et de sécuriser ce tronçon, car des rochers risquent de se détacher d’elle et de tomber sur la route en cas de grosses averses.

 

Hier, des travaux à Beau-Champ ont offert un spectacle hors du commun qui montrait à quel point la falaise était dangereuse. C’est un seul homme qui a fait tomber des rochers pesant plusieurs tonnes, uniquement en utilisant un tube en métal. Tôt ou tard, il apparaît que ces rochers allaient tomber sur la route, causant des dégâts conséquents.

 

En effet, ces rochers ont été fragilisés par l’érosion. La terre a été emportée, laissant à nu les racines des arbres et des arbustes. Dans le même temps, ces racines se sont glissées entre les rochers, les séparant les uns des autres et créant des fissures. La pluie, le soleil et le temps ont fait le reste. Aujourd’hui, ces rochers sont comme suspendus au bord de la route. Il suffit d’une forte pluie pour qu’ils se détachent et s’écrasent plus bas.

 

Des travaux urgents ont donc été entamés sur cette route en bordure de montagnes, à la suite de la visite des experts étrangers. Ceux-ci ont fait en sorte que les travaux ne durent pas plus de deux jours à Beau-Champ. Ils ont pris fin aujourd’hui. Ensuite, d’autres travaux seront effectués sur la falaise aux alentours du pont de Souillac.

 

Car on y rencontre le même problème. Avec le temps, les rochers aux abords du pont ont été fragilisés. On craint que les habitants ne revivent les mêmes frayeurs qu’en février 2013 quand, sous la pression des flots, des piliers du pont avaient été emportés.

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