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Transfert d’instituteurs: «Pas de cas de corruption à la GTU», insiste Seegum

14 août 2014, 15:25

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Transfert d’instituteurs: «Pas de cas de corruption à la GTU», insiste Seegum
«Nous gérons entre 1 200 et 1 500 de transferts d’enseignants par an. Il n’y a jamais eu de cas de corruption à la GTU. Ce sont des rivalités syndicales qui sont à l’origine de cette plainte faite à l’ICAC», clame Vinod Seegum. Le président de la Government Teacher’s Union (GTU), était face à la presse, ce jeudi 14 août, pour évoquer ces allégations de corruption concernant le transfert d’enseignants. Des syndicats ont porté de dossier devant la commission anticorruption qui a, du reste, déjà démarré une enquête sur cette affaire.
 
Mais Vinod Seegum est,lui, d’avis que l’ICAC n’a pas de rôle à jouer dans le transfert des enseignants du cycle primaire. Car, maintient-il, il n’y a pas d’irrégularités dans l'exercice de cette procédure. Chaque année, l’opération de transferts se déroule en concertation avec l’inspectorat du ministère de l’Éducation et les principaux syndicats, dont la GTU.
 
La commission a d’ailleurs indiqué qu’elle ne compte pas s’immiscer dans l’exercice de transferts, a soutenu le syndicaliste, en brandissant une lettre de la commission anti-corruption, datée du 8 août. «La commission a déjà soumis ses recommandations concernant le transfert des enseignants, le 4 septembre 2013. Le rôle de la commission, s’arrête là», peut-on y lire. 
 

Alignement salarial

 
Le président de la GTU s’est également exprimé sur l’alignement salarial. «Ce n’est pas normal qu’un enseignant du primaire, qui fait le même travail qu’un autre enseignant ne bénéficie pas d’alignement salarial juste à cause d’une appellation.» En effet, certains enseignants sont appelés «Educators» alors que d’autres sont considérés comme des «Teachers/Senior Teachers». 
 

 
Vinod Seegum commentant la disparité salariale entre enseignants du primaire et du secondaire.
 
Si le salaire des «Educators» du primaire a été aligné sur celui des «Educators» du secondaire, celui des «Teachers» est resté le même. Cela avait créé des tensions au sein du corps enseignant et certains étaient même descendus dans la rue. «Cela provoque des frustrations», soutient Vinod Seegum. Il demande que le prochain rapport du Pay Research Bureau (PRB), prévu pour 2016, corrige cette anomalie.
 
La GTU compte également proposer dans le document qu’elle soumettra au PRB des propositions concernant les cours dispensés aux enseignants du primaire. «Nous avons des diplomas. Ce serait bien de pouvoir bénéficier de cours menant aux degrees aussi», explique-t-il. Les salaires et autres conditions de travail ont aussi fait l’objet de recommandations de la part de la GTU.
 

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