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«Contraint» d’avoir des relations sexuelles, il est déclaré non coupable par la cour

6 août 2013, 04:57

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«Contraint» d’avoir des relations sexuelles, il est déclaré non coupable par la cour

Il était poursuivi pour viol devant la cour intermédiaire. Prakash Choonya a toutefois, argué avoir été «contraint» d’avoir eu des relations sexuelles avec la présumée victime. De plus, les faits de la plaignante contenant des incohérences, les magistrats ont tranché pour l’acquittement du suspect.

 

La présumée victime l’aurait «supplié d’avoir des rapports sexuels avec elle» afin de sauver la vie de son mari. Prakash Choonya a admis s’être rendu au domicile de la présumée victime vers six heures. Le but de sa visite: révéler à la présumée victime que son mari avait eu une relation amoureuse avec sa petite amie à lui, qui l’accompagnait ce jour-là.

 

Entre-temps, toujours selon les dires du suspect, le mari de la présumée victime serait rentré à la maison. Et ce dernier était sur le point de lui asséner un coup de massue lorsque l’épouse se serait interposée, tout en le suppliant de ne pas l’agresser. Le suppliant d’avoir des relations sexuelles avec elle, la femme l’aurait saisi par le bras et l’aurait emmené dans la chambre à coucher. Et c’est sous les yeux du mari qu’il aurait, selon ses dires, «obéi» aux sollicitations de l’épouse.

 

Quant à sa petite amie, elle serait, par la suite, sortie de la chambre. «Kouma dir mo pena nanye dans mo latet fransman», a laissé entendre, quant à elle, la présumée victime lors du procès. Et d’ajouter qu’elle est toujours traumatisée par cet événement.

 

Elle a expliqué que le jour de l’incident, elle avait ouvert après qu’on ait frappé à la porte. Là, elle aurait aperçu Prakash Choonya en compagnie d’une femme. Ces derniers auraient pénétré chez elle avant de refermer la porte. Elle a allégué que Prakash Choonya l’avait menacée à l’aide d’un morceau de bois et d’un cutter. Il l’aurait alors poussée sur le lit et l’aurait violée. Ayant eu peur pour ses filles, qui étaient au lit, elle n’aurait pas appelé à l’aide.

 

Après avoir entendu les deux parties, les magistrats ont finalement donné gain de cause au défendeur.

 

 

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