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Trafic d’enfants : deux autres victimes sortent de l’ombre
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Trafic d’enfants : deux autres victimes sortent de l’ombre
Elles forment également parties de ce trafic d’enfants à cité La Cure. Hier mardi 23 juillet, deux adolescentes respectivement âgées de 14 et 16 ans ont avoués à la Criminal Investigation Division (CID) de la Metropolitan Police qu’elles avaient été forcées à se prostituer. D’autres interrogatoires sont à prévoir.
Rebondissement dans l’affaire de trafic d’enfants à cité La Cure. Hier, deux autres jeunes filles ont dénoncé cette affaire. Des dénonciations qui rejoignent celles faites par une adolescente 15 ans, qui a affirmé, en fin de semaine dernière, qu’elle faisait partie de ce réseau, qui est en passe d’être démantelé.
Hier, les deux autres présumées victimes ont raconté, avec force détails, comment elles ont été entraînées «de force» dans ce business par la mère de l’adolescente de 15 ans. Pour rappel, deux des amies de la mère ont été arrêtées vendredi dernier 19 juillet, alors que la mère de l’adolescente de 15 ans a été, elle, coffrée samedi.
Deux hommes ont également interpellé dans cette affaire notamment François Motet, un ancien cadre d’une usine sucrière, âgée de 61 ans et Coorana Naraynassamy, 48 ans, dit Alan, gérant d’un restaurant à Mon-Choisy. Ce dernier aurait agi comme agent et aurait véhiculé la victime jusqu’à Mon-Choisy. Elle aurait eu des relations sexuelles, à plusieurs reprises avec les deux hommes.
La jeune fille de 16 ans a confié que c’est en janvier qu’elle a commencé à «vendre son corps». A plusieurs reprises, elle se serait rendue dans la maison que squatte la mère de l’adolescente de 15 ans. Chaque client qu’elle recevait lui remettait entre Rs 400 et Rs 500. De ces sommes, elle ne percevait que la moitié de l’argent selon ses dires
Quant à l’adolescente de 14 ans, elle affirme que c’est Christiane Momus qui l’aurait introduite à François Motet. Et le sexagénaire lui aurait donné Rs 2 000 pour ses «services», desquelles Rs 500 avaient été «prélevées». Les enquêteurs comptent interroger une autre habitante de cité La Cure, ce mercredi 24 juillet dans le sillage de cette affaire.
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