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Brutalités policières alléguées: l’ONG Justice réclame la libération d’Anila Seewoogoolam
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Brutalités policières alléguées: l’ONG Justice réclame la libération d’Anila Seewoogoolam
L’Organisation non gouvernementale (ONG), Justice, appelle à la libération conditionnelle immédiate d’Anila Seewoogoolam. Détenue depuis maintenant 21 jours, la mère de famille de 49 ans accuse la police de l’avoir battue et torturée.
L’ONG prend position en faveur de la présumée victime de brutalités policières qui auraient été subies aux mains des enquêteurs de la Criminal Investigation Division (CID) de Quatre-Bornes. Justice réclame la libération d’Anila Seewoogoolam, la suspension des officiers de police impliqués dans cette affaire et l’ouverture d’une enquête sur la disparition du premier rapport médical des médecins de l’hôpital Victoria.
Suspectée d’avoir volé des meubles provenant d’une maison de location que la quadragénaire occupait avec ses deux fils, jusqu’à l’année dernière, Anila Seewoogoolam accuse la police de l’avoir «torturée et battue» à plusieurs reprises, depuis son arrestation le 28 février dernier. Le lundi 11 mars elle a été transférée de l’hôpital Victoria où elle avait été admise la veille à une clinique privée, sur ordre de la Bail and Remand Court. Elle y est toujours hospitalisée sous surveillance policière. Une décision de l’instance judiciaire est attendue, ce jeudi 21 mars.
Ses deux fils, Preetam et Goolshan Seewoogoolam, arrêtés en même temps qu’elle, ont retrouvé la liberté, le mercredi 13 mars, après avoir fourni une caution de Rs 5 000 chacun et signé une reconnaissance de dettes de Rs 25 000. Lors de leur comparution en Cour de Rose-Hill, ils ont tous deux formulé des allégations de brutalités policières contre la Criminal Investigation Division (CID) de Quatre-Bornes. La police n’a pas objecté à la libération des deux jeunes hommes.
Toutefois, dans le cas de leur mère, les enquêteurs se sont systématiquement opposés à sa libération sous caution. Selon ses hommes de loi, Me SAnjeev Teeluckdharry et Erickson Mooniapilly, les officiers de la CID de Quatre-Bornes ont soutenu, en Cour, que la victime est tombée…d’une chaise.
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