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Nouvelles salves contre la VOH

8 juillet 2008, 00:00

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Harish Boodhoo ne baisse pas les bras. Il a adressé une lettre au bureau du Directeur des poursuites publiques (DPP) dans laquelle il fait état d?une longue liste de frasques imputées à des membres de la Voice of Hindu (VOH). Il a ainsi demandé que des sanctions soient prises contre les membres de ce groupuscule, tout en se disant perplexe de l?absence de réaction de la police. Il a aussi écrit au chef du service civil, parlant d?incidents opposant deux clans.

Dans la lettre envoyée au chef du service civil, Harish Boodhoo fait état d?un autre incident impliquant, selon lui, des personnes proches de la VOH. Il s?agit ici d?incidents survenus le 8 et le 13 juin opposant deux clans qui ont chacun une discothèque dont l?une est située à La Marie et l?autre à Vacoas.

Selon Harish Boodhoo, celle de Vacoas est gérée par des personnes proches de la VOH et celle de La Marie par une voix dissidente de la VOH. Des personnes proches de la VOH auraient, dit-il, semé le trouble dans la discothèque de La Marie le 8 juin et un des gérants de la boîte aurait riposté le 13 juin, avec l?appui de gros bras. Aucune arrestation n?a, dit-il, été faite en dépit d?«actes d?intimidation» visant le poste de police de la localité.

«Incitation à la violence» </B>

Pour la police, il s?agit d?une rivalité de cent ans entre les propriétaires de deux discothèques dont le but est d?assurer un plus grand nombre d?adhérents à leur discothèque. La police avance que des membres des deux clans ont, du reste, été appelés pour des explications avant d?être autorisés à rentrer chez eux.

Harish Boodhoo est aussi revenu, dans sa lettre au DPP, sur la descente musclée des membres du VOH à l?hôpital Victoria de Candos le 27 juin pour interdire la distribution de méthadone. Il les accuse également d?«incitation à la violence», de «brutalités», d?«extorsion» entre autres délits? Il déclare, dans la lettre, qu?en dépit des actions qu?il a lui-même entamées ces derniers jours contre les membres de ce groupuscule, notamment dans la presse et à la radio, la police n?a toujours pas agi. Une absence de réaction qui le laisse songeur.

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