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Attentat à la pudeur : bénéfice du doute pour l?accusé

26 juin 2008, 00:00

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Jacques Erwin François Clair était accusé de s?être livré à des attouchements sur une adolescente. Mais il a obtenu le bénéfice du doute, la victime ayant déclaré en cour n?avoir ni vu le visage de l?accusé dans l?obscurité, ni avoir aperçu l?homme quitter le lit. C?est en se basant sur ce témoignage que la magistrate Vedalini Phoolchund-Bhadain de la cour intermédiaire a rendu son verdict.

L?accusé est le frère du beau-père de l?adolescente. Il a l?habitude de rendre visite à la famille. La victime raconte en cour qu?elle dormait dans une chambre quand elle a senti les mains de l?accusé sur elle. Elle dit avoir crié et affirme que l?accusé a répondu. En cour elle a identifié Francisco Clair. Lors du procès elle a aussi indiqué que l?accusé n?était pas là lorsqu?elle est allée au lit. Ses jeunes frères et soeurs dormaient dans un autre lit. Il faisait nuit noire et elle a allumé une bougie. Elle affirme que l?accusé est entré dans la chambre après qu?elle se soit endormie et que la bougie se soit éteinte.

Elle dit aussi avoir pris la fuite pour se rendre chez sa tante Laura, vu que sa mère n?était pas à la maison à ce moment-là. C?est sa tante qui l?a accompagnée à la police où elle a porté plainte contre François Clair.

Analysant le témoignage de la victime, la magistrate note que la victime n?a pas vu le visage de l?accusé. Elle a seulement entendu sa voix et elle ne l?a pas vu quitter le lit. La magistrate considère que l?identification de l?accusé par la victime est « rather questionable » et n?a pas retenu sa version.

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