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Coulisses
■ <B> BA revend ses actions dans « Air Mauritius » pour Rs 165 millions.
Le gouvernement de Maurice, la « State Investment Corporation », « Rogers » et Air France ont racheté les parts de « British Airways » (BA) dans « Air Mauritius » pour la somme de Rs 165 millions (£3,2 millions). Un accord sur ce rachat a été conclu hier. BA détenait 10,5 % dans la compagnie nationale d?aviation. Selon Robbie Baird, le « Area General Manager » de BA pour la région Asie Pacifique et le représentant de BA sur le board d?« Air Mauritius », « l?investissement de la compagnie aérienne britannique à Maurice n?est plus un des principaux pôles de sa stratégie d?affaires ». « Aussi, en raison du succès de ses opérations ?Air Mauritius?n?a plus besoin de notre soutien. » Sanjay Bhuckory, président d?« Air Mauritius » et Manoj Ujoodha, son « chief executive officer », estiment que les relations entre BA et « Air Mauritius » vont rester « fortes » et « saines », comme par le passé. Les représentants de BA ont signé sur le board d?« Air Mauritius « pendant 35 ans.
■ <B> Rogers se dote d?une nouvelle structure de shipping et logistique. Une nouvelle structure est mise en place au sein de Rogers avec l?arrivée de Ian Claxton, 50 ans et d?origine britannique, au sein des divisions « Logistics » et « Shipping » de la compagnie. Il sera le « Managing Director » de ces deux entités à partir du 1er juillet. Ian Claxton a été pendant 12 ans « Managing Director » d'APL, une des plus grosses compagnies maritimes, à Singapour, en Inde et au Sri Lanka. Avec la nouvelle structure, Vivian Olivier sera responsable de « Rogers Shipping ». La gestion de la Société du Port sera confiée à André de Commarmond. Daniel Ng assumera la responsabilité du Développement international. Vincent Avrillon sera responsable de la gestion financière.
■ <B> Bramer simplifie les procédures d?investissement. « Bramer Asset Management » (BAM) a mis en place une série de nouveaux mécanismes pour faciliter les investissements dans des fonds locaux et internationaux. Selon Prem Beejan, « General Manager » de BAM, le client potentiel voulant placer son argent n?aura plus qu?à remplir quatre fichiers contre plus d?une vingtaine auparavant. « Investir ne doit pas être considéré comme un exercice interminable et pénible. Pour que l?île Maurice puisse se convertir en un vrai centre financier, il est impératif que nos procédures soient allégées afin qu?elles répondent aux normes internationales. » « Avec ce service plus rapide, nos conseillers financiers peuvent consacrer davantage de temps à jauger les placements des clients », ajoute Prem Beejan.
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