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Les Forces vives menacent de recourir à l?ICAC
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Les Forces vives menacent de recourir à l?ICAC
Les Forces vives de Saint-Julien condamnent le manque de transparence du conseil de village et l?absence de consensus dans la réalisation de certains projets. Elles menacent d?avoir recours à la Commission anti-corruption (ICAC) pour que le groupe minoritaire du conseil, qui comprend cinq conseillers, ait accès à un relevé détaillé des dépenses effectuées par le groupe majoritaire qui compte, sept représentants.
Le président des Forces vives, Raj Jagoo, et d?autres représentants, dont le président de l?Association parents-enseignants de l?école primaire Mahadeo Ghurburrun, Dayanand Pentadu, qui est également conseiller, Vishnu Punnigadu représentant du Vishnu Mandiram, Siven Oothendu, président de la Richefonds Village Association et conseiller et Cyril Nazira, conseiller, déplorent le laisser-aller à Saint-Julien et dans les localités faisant partie du village council area, dont Camp Richefonds et Laroche.
Dayanand Pentadu reproche au conseil de village d?avoir aménagée un parterre de fleurs (flower box) devant le mur de l?école primaire alors que cet espace est prévu depuis 2006 pour l?aménagement d?une aire de stationnement pour les bus. «C?est du gaspillage d?argent. Maintenant, il faudrait tout démolir pour faire de la place au lay-by pour les écoliers, qui est un projet prioritaire. Des trottoirs et une main courante seront également installés à cet endroit», explique-t-il.
Fausses promesses
En dépit d?un grant voté en 2006 pour la rénovation du village hall, précise-t-il, les travaux n?ont toujours pas été complétés. Le terrain de foot est également en piteux état et il n?y a pas de clôture qui donne sur l?école primaire. «Quand il y a des matches de foot, il arrive que le ballon brise des panneaux de vitre de l?établissement», affirme-t-il.
Vishnu Punnigadu reproche au conseil de village de n?organiser aucune activité sportive et de négliger le quartier de Vrindavan Avenue. Pour sa part, Siven Oothendu estime que Richefonds et Laroche n?ont pas bénéficié du moindre projet de développement depuis les villageoises de 2005. «On nous a toujours fait des fausses promesses. Le terrain de foot de Camp Richefonds est en mauvais et le jardin d?enfants n?a jamais été clôturé. Les rues sont mal éclairées et l?absence de drains provoque des inondations. Pendant le récent déluge, toutes les maisons du camp ont été inondées», dit-il.
Cependant, les Forces vives sont reconnaissantes au ministère de l?Environnement et à la National Development Unit (NDU) pour avoir réalisé certains projets, dont l?asphaltage des routes, le dragage des rivières et des travaux pour embellir des lieux de culte.
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