Publicité
Blanchie dans une affaire de séquestration
Par
Partager cet article
Blanchie dans une affaire de séquestration
Tahera Narain était accusée d?avoir donné des instructions pour séquestrer Pakeezah Hoota mais il n?y a pas eu de séquestration. Faute de preuves, elle a été blanchie hier en cour intermédiaire par la magistrate Véronique Kwok Yin Siong Yen.
L?affaire remonte à 2002. Iklam Sondagur, employé comme maçon par Tahera Narain, allègue que celle-ci lui aurait demandé de contacter certaines personnes pour kidnapper et tuer Pakeezah Hoota. Mais il ne l?aurait pas prise au sérieux.
Deux ans plus tard, Tahera Narain lui aurait redemandé la même chose. Il décide d?en informer Nassen Faugoo, le père de Pakeezah Hoota. Ce dernier demande à Iklam Sondagur de se rendre chez Tahera Narain, accompagné de deux hommes, Hedley Tailly et Enrico Nursimooloo, afin d?en savoir plus sur ses intentions.
Tahera Narain leur aurait dit qu?elle voulait en finir avec Pakeezah Hoota tout en remettant Rs 2 000 à Enrico Nursimooloo pour faire le nécessaire. Ce qu?elle ne sait pas, c?est que ce dernier a enregistré la conversation.
Enrico Nursimooloo va remettre la cassette au père de l?éventuelle victime ainsi que les Rs 2 000. A son tour, Nassen Faugoo s?en va les déposer à la police.
Lors de sa déposition, Pakeezah Hoota s?est dit choquée d?entendre le contenu de la cassette tout en concédant qu?elle n?a jamais été séquestrée. Elle a affirmé n?avoir jamais eu des problèmes avec Tahera Narain.
Quant à cette dernière, elle a maintenu n?avoir jamais donné des instructions pour séquestrer Pakeezah Hoota. Elle a argué que cette accusation n?était qu?un complot.
Se basant sur le témoignage de Pakeezah Hoota, la magistrate Kwok Yin Siong Yen a soutenu que l?accusation n?a pas prouvé le délit de séquestration contre la suspecte. Estimant que l?élément de séquestration n?a pu être établi, elle a donc rayé la charge.
Publicité
Publicité
Les plus récents