Publicité
Des armes de collection sans permis saisies
Par
Partager cet article
Des armes de collection sans permis saisies
Joseph Maxime Seriès, 62 ans, se dit «collectionneur» d?armes à feu. Il en possède une quinzaine. C?est ce qu?a découvert la police, lors d?une perquisition à son appartement à impasse St-Joseph, Curepipe, jeudi matin. Faute d?un permis de port d?armes, c?est un délit d?en posséder. La police a ainsi procédé à son arrestation. Il a passé une nuit en cellule, au poste de police de Vacoas.
Jeudi matin, 11 h 15. Sur la base de certaines informations, les hommes de l?inspecteur Seebaruth de la Major Crime Investigation Team (MCIT) de Curepipe, débarquent aux appartements Les Lilas à Curepipe. Munis d?un mandat de perquisition, les policiers pénètrent dans l?appartement de Joseph Maxime Seriès. Dans le salon, ils découvrent plusieurs armes à feu exposées dans une vitrine.
Cette «collection» de Maxime Seriès comprend cinq revolvers, cinq pistolets antiques, deux fusils antiques, un fusil, un fusil à double muselière diagonale et un fusil avec une muselière en cuivre.
Interrogé, Maxime Seriès reconnaît être un « collectionneur » et qu?il ne détient pas de permis de port d?armes. Il soutient avoir acheté certaines de ces armes et qu?il en aurait reçu d?autres en cadeau. Les armes à feu ont été transportées au bureau de la MCIT à Curepipe pour les besoins de l?enquête. Elles seront envoyées au Forensic Science Laboratory pour être examinées par des experts en balistique.
<B>Datant des annees 1900</B>
Le suspect a été présenté au tribunal de Curepipe, hier matin. Une accusation provisoire de possession illégale d?armes à feu a été retenue contre lui. Il a été remis en liberté après avoir payé une caution de Rs 5 000.
L?enquête policière dans cette affaire est placée sous la supervision du surintendant de police, Yousouf Soopun, responsable de la MCIT aux Casernes centrales. Dans les milieux proches des enquêteurs, on avance que les armes saisies datent des années 1900. Elles auraient pu être considérées comme antiquités si elles avaient été fabriquées avant cette période. De fait, estiment des officiers de la MCIT, Maxime Seriès aurait commis une in-fraction au Fire Arms Act. D?autant plus, ajoutent-ils, ces armes ont leur gâchette et toutle mécanisme qui leur permetde fonctionner.
Publicité
Publicité
Les plus récents