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Les taxis réclament «leur patente»
Les chauffeurs de taxi regroupés au sein de l?Association Taxis de Bel-Ombre-Baie-du-Cap expliquent qu?ils n?ont pas le droit de travailler en face de l?hôtel Tamassa de Bel-Ombre parce que la National Transport Authority a délivré des patentes à une vingtaine de taxis qui ne sont pas de ces villages.
Quand la NTA avait lancé les appels d?offres pour opérer devant cet hôtel, l?application des chauffeurs de cette association avait été rejetée. Les critères exigent que les postulants doivent avoir leur patente depuis trois ans. Or, il a été constaté que leur permis n?était éligible que depuis deux ans. L?association a saisi la cour à deux reprises sur cette affaire. Une première fois pour demander une dérogation et, tout dernièrement, pour demander à la NTA de revoir leur demande.
Mais ce nouveau refus a jeté le désarroi chez les membres de l?association de Bel-Ombre. Un officier de la NTA explique qu?il n?y a pas de stay of execution de la cour. Elle doit suivre les procédures. Antonio Louis, porte-parole de l?association, crie à l?injustice.
Il affirme que ce sont toujours des habitants d?autres villages qui profitent du développement à Bel-Ombre. «Il y a plusieurs hôtels dans notre région et nous, habitants de cette région, nous ne pouvons en profiter. Nous avons nous aussi le droit de travailler », déclare un des chauffeurs. Les membres de cette association habitent à Baie-du-Cap, Bel-Ombre, St-Martin, Coteau-Raffin et Chemin-Grenier. Ils trouvent injuste que des patentes aient été délivrés à taxis de Rivière-des-Anguilles et qu?on leur ait refusé la leur.
Antonio Louis explique que les membres de cette association ont travaillé (temporairement) devant cet hôtel pendant plusieurs mois et ont donné satisfaction. Les chauffeurs ont eu une réunion avec leurs hommes de loi pour décider de la marche à suivre.
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