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28 mars 2008, 00:00

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Bonnes calories pour la ligne

Le maïs doux est proche des légumes frais et bénéficie d? atouts nutritionnels : richesse en fibres, protéines, minéraux ( phosphore et magnésium). Les vitamines B y sont abondantes (trois fois plus que dans d?autres légumes frais). Malgré sa teneur en saccharose, qui constitue la moitié de ses sucres ou glucides, sa consommation n'entraîne qu'une hausse mesurée de la glycémie grâce à sa densité en fibres. Le maïs doux apporte près de 100 kcalories pour 100 g ce qui est supérieur aux légumes frais mais très en dessous des céréales.

Acides gras contre l?obésité

Comment lutter contre l?obésité infantile ? Peut-être grâce à l?acide linoléique conjugué (CLA), un acide gras que l?on trouve dans le lait et les produits laitiers entiers, la viande de b?uf et d?autres tissus animaux. C?est ce que suggèrent les résultats d?une étude américaine sur des porcelets. Le docteur Benjamin Corl en a recruté 24 porcelets à qui il a distribué une boisson lactée contenant soit 3 % ou 25 % de matières grasses et contenant ou non du CLA. Au bout de 17 jours du regime, le chercheur les a pesés. Ceux qui avaient reçu la boisson riche en matières grasses mais additionnée de CLA ont deux fois moins grossi que ceux qui avaient reçu l?équivalent sans CLA. «Si ces résultats se confirment chez les humains, l?acide linoléique conjugué pourrait trouver sa place dans la lutte contre l?obésité infantile», soulignent les chercheurs. Un enthousiasme à tempérer vu les possibles effets secondaires du CLA.

Salive au lieu de prise de sang

Les tests salivaires pourraient un jour remplacer la traditionnelle prise de sang. C?est le but des trois équipes de chercheurs qui ont identifié les protéines contenues dans la salive. Se servir de la salive plutôt que d?une ponction sanguine pour diagnostiquer des pathologies comme le cancer, les maladies cardiaques ou le diabète sera peut-être une procédure courante dans quelques années. Une première étape clé vient d?être franchie grâce au décryptage complet du protéome salivaire.

A l?instar du génome qui dresse un listing des gènes, le protéome constitue la carte des protéines dans la salive. Alors que les gènes codent des instructions, les protéines les exécutent pour assurer le fonctionnement cellulaire. Les chercheurs ont identifié 1166 protéines différentes. Selon eux, ces protéines salivaires peuvent représenter de nouveaux outils pour le suivi des maladies puisque nombre d?entre elles sont similaires à celles dans le sang et dont le rôle a déjà été établi dans les maladies d'Alzheimer, de Huntington, de Parkinson, les cancers du sein, colorectal et du pancréas ainsi que les deux types de diabète. D?autres études ont prouvé qu?elles étaient un bon indicateur des cancers buccaux et du virus du sida.

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