Publicité

Jusqu?au bout !

24 mars 2008, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

On titrait, samedi dernier, ?à la poursuite de Tin et Nair?. De poursuite, il n?y en eut point. Les deux nageurs du CNQB ont fait la nique, samedi à la piscine Serge Alfred, aux 4-nageurs pour conserver l?avance prise lors de la première journée de la Coupe de la République (800 m libre pour les dames et 1500 m libre pour les hommes).

Dylen Nair et Adelin Tin sont donc les grands vainqueurs de la compétition.

Les nageurs n?ont pas suivi

Thierry Audourenq, l?entraîneur du CNQB, explique que les victoires de ses deux protégés étaient surtout stratégiques. ?Ce ne sont pas vraiment des surprises. La stratégie pour Adeline était d?arriver avec cinq ou six secondes d?avance en dos et ne pas accuser un retard de plus de trois secondes, soit trois à quatre mètres, en brasse. En même temps, je note que les autres n?ont pas fait des temps extraordinaires?, fait-il ressortir.

En effet, Estelle Li Chuen Cheong (CNSp) et Claudia Tiborcz (CNP) ont terminé le 400 m 4-nages en 5 :48.16 et :54.37 respectivement. Adeline Tin a fait la course que son coach lui a demandée et l?a bouclée en 5 :44.33.

Adeline Tin a terminé l?étape papillon pratiquement dans le même temps que Laisha Mundookissoory et Estelle Li Chuen Cheong, avant de prendre ses distances au dos, puis concéder par la suite deux secondes de retard en brasse face à Estelle Li Chuen Cheong et Claudia Tiborcz, avant de les régler dans le 100 m nage libre. Simplement fantastique.

Quant à Dylen Nair, il s?est accroché dans le sillage de Trevor Ah Kong et Nicky Wong en papillon, avant de céder du terrain en dos et en brasse. Il put tout de même maintenir un retard de quelques trois secondes, qui fondirent comme neige au soleil dans l?étape nage libre. Emmanuel Froget termina deuxième de l?épreuve devant Trevor Ah Kong, qui avait mené dans les styles papillon, dos et brasse.

?Pour Dylen comme pour Adeline, la tactique était similaire. Il fallait surtout s?accrocher en brasse avec un maximum de quatre secondes de retard. Nous sommes actuellement dans une période de travail bien intense. Il n?était donc pas question de faire de supers chronos?, souligne Thierry Audourenq.

[email protected]

Publicité