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Revue de la Presse
<B>Agence France Presse
Un homme de 330 kilos enterré à l?aide d?un treuil</B>
Un Anglais qui pesait 330 kilos à sa mort, a dû être enterré hier dans un cercueil géant à l?aide d?un treuil et d?un bulldozer.
John Christian Jeffrey, 29 ans, originaire de Londres, avait été retrouvé mort fin février dans la chambre d?un foyer pour personnes souffrant de problèmes de drogue, d?alcool et de santé mentale, situé à Taunton, dans le sud-ouest de l?Angleterre. Les causes de sa mort semblent naturelles. Les pompes funèbres ont passé plus de quatre heures à déposer le cercueil de John Jeffrey ? mesurant plus de deux fois la taille normale ? dans la fosse, avant le début du service funèbre.Une seule personne, un employé du foyer, a assisté aux obsèques de John Jeffrey, financées par le conseil municipal. Une équipe de six fossoyeurs a mis cinq jours à creuser la tombe, à l?aide d?un bulldozer. Le jeune homme n?avait pu être incinéré parce que son corps était trop large.
L'argent fait le bonheur?si on le dépense pour les autres</B>
L?argent peut faire le bonheur, mais à condition de le dépenser pour le bien d?autrui ou de bonnes causes, conclut une étude scientifique rendue publique récemmment. La recherche, parue hier dans la revue Science, démontre la validité scientifique de l?adage selon lequel il est plus satisfaisant de donner que de recevoir, a déclaré Elizabeth Dunn, professeur de psychologie à l?université de Colombie-Britannique, à Vancouver.
Dunn et deux chercheurs de la Harvard Business School, Laura Aknin et Michael Norton, ont mené trois expériences visant à mesurer si leurs cobayes étaient plus heureux après avoir fait des dépenses pour leur compte personnel ou après avoir consacré de l?argent à une cause sociale ou charitable.
«Nous avons découvert que les gens dépensant de l?argent pour d?autres étaient les plus heureux», a souligné Dunn. «Nous apportons des preuves pour étayer une perception qui ne date pas d?hier». La première expérience a simplement consisté à demander à 630 Américains de mesurer, sur une échelle de 1 à 5, leur degré de satisfaction après avoir consacré de l?argent à eux-mêmes ou aux autres. Les personnes ayant fait preuve d?altruisme se sont déclarées plus heureuses que les autres.Les chercheurs ont aussi mesuré le degré de satisfaction des employés d?une compagnie de Boston, après avoir reçu des primes allant de 3 000 à 8 000 dollars. Selon Mme Dunn, la façon dont les bénéficiaires ont dépensé leurs primes s?est avérée plus importante que le montant de celles-ci.«Ceux qui ont consacré une part plus importante de leur bonus à des causes sociales ont dit être les plus heureux», a-t-elle relevé. Dans la dernière expérience, des étudiants de Vancouver se sont vu remettre 5 ou 20 dollars à dépenser dans la journée. Une moitié des étudiants a eu pour instruction de se faire plaisir, l?autre de consacrer la somme à autrui. Là encore, ce sont ceux de la seconde catégorie qui se sont déclarés les plus heureux.
Presse canadienne
Une bactérie résistante aux antibiotiques dans la viande de porc</B>
Des chercheurs canadiens ont découvert la présence d?une bactérie résistante aux antibiotiques dans du porc acheté dans différentes épiceries du Canada ? une découverte qui suscite des questions sur la façon dont cette contamination a pu se produire, à quelle fréquence elle survient et si cela a des implications pour la santé humaine.Près de 10 % d?échantillons de côtelettes de porc et de viande de porc hachée contenaient le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM), rapportait récemment le docteur Scott Weese, dans une présentation à une conférence internationale sur les maladies infectieuses émergentes, à Atlanta, aux États-Unis. Il s?agit du premier cas confirmé de présence de SARM dans de la viande vendue au détail en Amérique du Nord. On n?a signalé qu?un très petit nombre de cas ailleurs dans le monde. Une cuisson adéquate détruit la bactérie, aussi les experts ne craignent-ils pas l?empoisonnement par le microbe du staphylocoque doré, a dit le Dr Weese, un expert des zoonoses, ces maladies ou infections se transmettant naturellement des animaux à l?homme, et vice versa.Mais il se demande si les personnes qui manipulent des pièces de viande porteuses de la bactérie en surface ne pourraient pas, par inadvertance, se «coloniser» elles-mêmes. Les individus porteurs de la bactérie, que ce soit sur la peau ou dans les narines, courent un risque accru de développer une infection au staphylocoque doré. Cela va du furoncle difficile à guérir à la pneumonie et jusqu?à la septicémie, qui peut être mortelle.
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