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Poignardé pour avoir été témoin d?un meurtre
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Poignardé pour avoir été témoin d?un meurtre
Agressé à l?arme blanche dans la nuit de dimanche, alors qu?il discutait avec un ami sur le pas de sa porte, Kevin Purmah, âgé de 27 ans, estime que ses agresseurs voulaient le faire taire. Cela parce qu?il aurait été témoin d?une agression mortelle, en octobre dernier, dans une boîte de nuit. Même s?il s?en est sorti, le jeune homme confie craindre pour sa vie.
L?agression se serait déroulée peu avant 23 heures. Kevin était chez lui lorsque l?un de ses amis lui téléphone pour l?informer de sa visite. Tous deux ont pour habitude de discuter jusqu?aux petites heures du matin. La victime a, plus tard, expliqué qu?elle se trouvait devant son domicile et qu?elle parlait à l?un de ses amis quand ils ont été approchés par quatre individus. Ces derniers, armés de couteaux et de morceaux de bois, les ont insultés, avant de s?en prendre violemment à Kevin. « Touy li, pik li », aurait lancé un des assaillants.
« Ils peuvent être très dangereux »
C?est à ce moment que l?un d?eux l?a poignardé à la nuque. La lame ne passe qu?à quelques centimètres de sa colonne vertébrale. Il ne doit la vie qu?à l?intervention de son voisin qui, en entendant du bruit, est sorti voir ce qui se passait. Blessé, Kevin est transporté d?urgence à l?hôpital où il est admis. Ses blessures à la tête et à la nuque nécessiteront 22 points de suture.
Kevin a expliqué aux enquêteurs que ces quatre individus s?en seraient pris à lui, car en octobre dernier, dans une boîte de nuit , deux d?entre eux auraient poignardé un jeune homme mortellement. Kevin aurait assisté à la scène, ce qui lui aurait valu une certaine animosité de la part de ces individus.
L?enquête initiée par la Criminal Investigation Division n?a, pour l?heure, pas permis de mettre la main sur les suspects. « Ces individus sont fichés auprès des services de police pour des agressions violentes. Ils peuvent être très dangereux », lance, laconique, un officier proche de l?enquête. En attendant, Kevin a expliqué craindre d?éventuelles représailles de la part de ses agresseurs, qui voudraient « finir le travail ».
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