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La folie «Knut» fait grimper les actions du zoo de Berlin

6 avril 2007, 20:00

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La «Knut» mania, du nom de cet ourson polaire né au Jardin zoologique de Berlin il y a un peu plus de trois mois, s?est emparée de la Bourse, où les actions du zoo ont plus que doublé cette semaine.

L?établissement, qui a fait enregistrer «Knut» en tant que marque officielle la semaine dernière, a enregistré un spectaculaire afflux de visiteurs, impatients d?apercevoir le petit animal aujourd?hui âgé de trois mois et demi.

«Jamais auparavant, nous n?aurions pensé enregistrer le nom d?un animal comme une marque commerciale», s?exclamé le directeur du zoo, Gerald Uhlich. «Mais nous avons réussi et ça marche incroyablement bien. En l?espace de deux jours, une marque mondiale est née. Nos actions ont pratiquement explosé», s?est-t-il félicité.

<B>Crucifixions et flagellations rituelles aux Philippines </B>

Une dizaine de fidèles ont été cloués hier sur des croix en Indonésie à l?occasion de crucifixions volontaires rappelant la Passion et la mort du Christ.

Ces manifestations de foi extrêmes sont traditionnelles à cette période de l?année dans cet archipel majoritairement catholique, où des millions de personnes prient et jeûnent avant le week-end pascal.

Dans la petite bourgade de Cutud, à environ 80 km de la capitale, Manille, sept hommes se sont ainsi soumis à l?épreuve des clous plantés dans leurs pieds et leurs mains avant d?être hissés sur des croix sous un soleil de plomb. Pas moins de 20 000 spectateurs ont assisté à ces crucifixions dans ce village qui a inauguré ce rituel du Vendredi saint en 1962, attirant des médias et des fidèles du monde entier.

<B>Réunion : le piton de la Fournaise devient fou ! </B>

L?évolution brutale de l?activité du piton de la Fournaise suscite depuis le week-end dernier la préoccupation de l?observatoire volcanologique : la situation à laquelle il est confronté avec cette deuxième éruption de l?année n?a pas de précédent depuis sa création en 1979.

Derrière les fontaines de lave, les serpents de feu qui dévalent les pentes du Grand-Brûlé, les laves dans l?océan, en arrière-plan du spectacle que veulent admirer des milliers de curieux, se profilent des scénarios dont le volcan est en train de tirer les ficelles, comme pour rappeler le caractère imprévisible de la nature. Depuis avant-hier soir, par conséquence, les visiteurs ne peuvent plus approcher des coulées du côté de Saint-Philippe. La décision de la Préfecture vise à faciliter une éventuelle évacuation de la population du Tremblet. Ses habitants vivent désormais dans la crainte d?une éruption hors enclos, comme en 1986. Un grand nombre d?entre eux se prépare déjà au pire, les sacs sont prêts et, pour certains, déjà dans le coffre de la voiture.

Par ailleurs, certains habitants de l?île se sont plaints de malaises liés aux concentrations en dioxyde de soufre qui dépassaient avant-hier les 300 microgrammes par mètre cube d?air et par heure. Parfois gênés dans leur respiration, les habitants de l?Ouest et du Sud ont aussi pu remarquer la présence d?un brouillard bleu gris, émanation directe de l?éruption du volcan.

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