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Vente à la barre: Harish Boodhoo revient à la charge
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Vente à la barre: Harish Boodhoo revient à la charge
?Le gouvernement a gelé les ventes à la barre dans les cas réclamés par la Mauritius Housing Company (MHC) et la National Housing Development Company. (NHDC). Mais c?est insuffisant?, dit un Harish Boodhoo impatient. D?où sa demande à Rama Sithanen et Rama Valayden ?d?intervenir pour geler les ventes à la barre réclamées par d?autres organismes dans lesquels le gouvernement a des intérêts, dont la State Bank of Mauritius, la Development Bank of Mautitius, la SICOM et la First City Bank?.
Si cela se fait, estime Harish Boodhoo, ?toutes les autres institutions bancaires leur emboîteront le pas.?
Hier, lors d?une conférence de presse, il a aussi déclaré avoir rétabli le dialogue avec ceux qu?il considérait comme des adversaires : ?Je le fais pour arriver à soulager les souffrances des victimes de sale by levy.? Il avait, pour l?occasion, Salim Muthy et une vingtaine de victimes de sale by levy à ses côtés.
Mais deux mois après la promulgation du Protection of Borrowers Bill, Harish Boodhoo dresse un constat négatif de la situation : rien n?a changé, dit-il. ?Les ventes à la barre continuent comme avant. Pa facil lutte contre la mafia?. Ainsi, il estime que le commissaire Robert Ahnee, ne pourra pas à lui seul s?acquitter du travail que l?on attend de lui. ?C?est pourquoi nous avions réclamé des assesseurs spécialisés dans différentes disciplines pour l?épauler.?
Et Harish Boodhoo de revenir à la charge : le commissaire n??a pas les moyens pour mener le combat contre cette mafia?, faisant le compte du nombre de cas de vente : ?Depuis le 24 janvier, 40 maisons ou terrains ont été vendus. Demain (NdlR aujourd?hui) 97 affaires sont appelées devant la Masters? Court.?
Harish Boodhoo et Salim Muthy disent vouloir régler le contentieux à travers le dialogue, mais non sans avoir mis les autorités en garde contre une éventuelle colère populaire.
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