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Le gouvernement interpellé sur l?avortement

7 novembre 2006, 00:00

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lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

La question de l?avortement revient sur le tapis, aujourd?hui, au Parlement. La députée du MSM, Maya Hanoomanjee, voudrait que la ministre de la Femme, Indira Seebun, lui dise si elle a engagé des discussions à ce sujet.

La question parlementaire est essentiellement axée sur des consultations avec des organisations socioculturelles. Maya Hanoomanjee cherche à connaître le nombre de réunions qui ont eu lieu et leurs retombées. Elle demande au ministre quelle action elle compte prendre concernant l?avortement. Les récentes arrestations à Vacoas pour avortement ont relancé l?intérêt autour de ce sujet.

Le Premier ministre par intérim, Rashid Beebeejaun, devra répondre à une question ayant trait au poste de Deputy Chief News à la MBC, de même qu?au nombre de meurtres, de suicides et d?accidents depuis septembre 2005. Il devra aussi dire s?il y aura un comité parlementaire sur le sida.

L?extradition de Grande-Bretagne de Teeren Appasamy, homme d?affaires mauricien sur lequel pèsent des allégations dans le cadre du détournement de fonds à la Mauritius Commercial Bank, intéresse le député du MMM, Rajesh Bhagwan.

Par ailleurs, le député du MSM, Sunil Dowarkasing, s?intéresse au manque de devises dans le pays et aux mesures prises.

Les voyages restent le dossier préféré des députés. Showkutally Soodhun veut des renseignements sur les missions officielles.

Le député de la majorité, Lormus Bundhoo, souhaite savoir si le cybervillage d?Ebène était prévu pour être la dernière phase du projet et si tel était le cas, les raisons pour lesquelles il a été construit avant la fin des travaux de la cybertour.

Le projet de loi sur la non-assistance aux personnes en danger sera soumis aux débats aujourd?hui. Dans un de ses rapports, l?Omburdsperson for Children, Shirin Aumeruddy-Cziffra, a fait cette proposition. ?J?avais réagi, surtout après avoir constaté que certains cas de maltraitance à l?égard des enfants étaient visibles mais que personne n?a jugé bon de prendre des actions en interpellant les autorités. Cependant, pour rassurer le public, il faudrait qu?il existe un mécanisme, où la personne qui donne des informations peut le faire en toute confidentialité. C?est une garantie que doit donner l?Attorney General.?

Le projet de loi abolissant les peines de prison pour les dettes civiles ne sera débattu que la semaine prochaine. Il est prévu aujourd?hui en première lecture.

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