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Ils font la une

25 juin 2006, 00:00

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■ L’erreur de Samad Golamaully

Une erreur de jeunesse sanctionnée par une condamnation en Angleterre, et qu’il n’a pas révélée au chef juge lors de son admission dans la grande famille du barreau mauricien, lui a valu six mois de suspension. « Après huit mois d’attente, ce jugement me soulage. Je vais consacrer plus de temps à ma famille. Cette situation me chagrine aussi. C’est dur, à 35 ans, de payer pour une faute commise dans ma jeunesse. Mais que voulez-vous, nous sommes à Maurice. Je constate que l’évocation de cette erreur de jeunesse coïncide avec une affaire de dénonciation de la mafia. »

■ L’hommage de Dhanraj Mohee

C’est l’ignorance de l’identité du premier avocat indo-mauricien, mise en évidence par son grand-père, qui a incité Dhanraj Mohee (photo) à consacrer un livre, intitulé A Nameless Name, sur la vie de feu Ram Khelawon Boodhun. Ce dernier a été reçu avocat en 1913 et il est mort en 1961. Dhanraj Mohee a étudié le droit pendant quatre ans avant de se tourner vers la philosophie et la spiritualité. « Je suis à la croisée des chemins. Je sens, de plus en plus, le besoin de privilégier l’expression orale à celle de l’écrit. »

■ Les malheurs de Jugmohun

Le chef inspecteur Shyam Jugmohun du poste d’Abercrombie, a été suspendu à la suite d’une allégation de pot-de-vin pour classer une affaire de menace qui pesait sur un récidiviste. Il a été arrêté par l’Icac et relâché sous caution. Le chef inspecteur a fait valoir son droit au silence mais selon son entourage, « il a été piégé ». L’officier est connu dans la région de Ste-Croix pour son engagement social. Entre autres, il a fait partie d’un groupe de policiers qui ont contribué à acheter des produits de substitution pour les drogués ayant décidé de suivre un programme de désintoxication.

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