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A la recherche d?une entrée principale
L?Association des Forces vives ? Résidences de la National Housing Development Company (NHDC) de Dubreuil est impatiente. Ses membres ont le sentiment d?avoir été oubliés par les autorités qui leur avaient promis une entrée principale à partir de la rue Baissac qui mène directement à l?arrière des appartements.
?However, works were left incomplete and today the residents of this specific area are still forced to use a roughly 3-feet/36 m long footpath.?
Selon eux, depuis, plusieurs problèmes en découlent, en raison du peu d?espace sur ce trottoir. C?est un véritable casse-tête pour transporter les meubles et les déplacer, cet endroit étant constamment inondé en raison d?un système de canalisation défectueux. ?Nous ne sommes pas du tout tranquilles avec le chikungunya et la malaria?, dit Deepak Kasor le vice-président du Access Road Mobilization Committee.
Outre ce problème d?accès, les habitants se plaignent de la décision d?allouer des terres à des squatters tout juste en face d?eux. ?We have no objections in this respect but when we realised that only a distance of about 1,5 feet was left from the pavements to the squatted area, then it is indeed a matter of great concern.?
<B>Lettre au ministre</B>
?Nous travaillons jour et nuit pour rembourser nos emprunts contractés pour les appartements de la NHDC alors que certains ont bénéficié de grosses portions de terres en mars dernier?, écrivent les signataires dans une lettre qu?ils ont adressée au Premier ministre, le Dr Navin Ramgoolam à Asraf Dulull, ministre du Logement et des terres, aux députés de leurs circonscriptions et d?autres personnes concernées. D?où leur insistance, disent-ils, pour avoir une voie d?accès qui mène directement à la rue Baissac.
Revenons aux squatters, les membres des Forces vives voudraient que les squatters soient relogés dix pieds plus loin.
Ils demandent au ministre du Logement d?envoyer sur place ses officiers pour un constat des lieux et prendre connaissance de l?ampleur du problème.
Autre problème qui perturbe des habitants, c?est le système du tout à l?égoût à Camp-Boolell qui déborde à chaque fois qu?il pleut et d?où émane une mauvaise odeur. ?Pas capave respiré du tout. Simin la fin impracticabe. Ban fami qui habite dans sa coin-là vin prisonnier surtout ban ékoliers?, explique Dharmanand Lollbeehary, le président du village de Dubreuil.
Sewanteebye Luximon, 51 ans, qui habite à dix mètres d?une rivière, n?est pas épargnée. Elle subit le même sort que ses voisins quand il pleut. ?Je ne peux sortir de chez moi s?il n?y a pas une accalmie?. Les conseillers et les Forces vives du village souhaitent rencontrer leurs élus au plus vite.
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