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Les déboires d?une aspirante conductrice
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Les déboires d?une aspirante conductrice
Une femme de 37 ans voulait apprendre à conduire. Elle contacte un policier qui donne des leçons en croyant que c?est une garantie de? bonne conduite. L?officier lui donne bel et bien les leçons qu?elle paie en espèces. A une dizaine de jours de son test pratique aux Casernes centrales, il se désiste, la référant à un autre moniteur d?auto-école.
La dame ne réussit pas à s?adapter au maniement de la voiture de son nouveau moniteur. Elle échoue sa pratique. Dans la foulée, elle apprend que le policier n?est pas un moniteur d?auto-école qualifié ! D?où son désistement de dernière minute. Elle a dû recommencer à prendre des leçons de conduite, cette fois, sous la direction d?un moniteur qualifié. Bilan de son ignorance : Rs 8 000 qu?elle n?a pu récupérer !
Personne n?est à l?abri d?une telle mésaventure. Pour éviter ce mauvais pas, Gorah Goolamally, président de la Driving Instructors? Association, rappelle à tout aspirant conducteur les signes qui permettent de vérifier que le moniteur dont on retient les services est qualifié. ?Un moniteur qualifié a une plaque d?immatriculation marron. Sur la vignette de son pare-brise doivent figurer les mots Driving School. Ils doivent aussi paraître sur sa déclaration. Sur sa voiture doit se trouver un panneau avec le nom de son auto-école. Dans son véhicule, il doit y avoir les doubles commandes. Son certificat de moniteur avec sa photographie doit être en évidence dans sa voiture?. Avec toutes ces indications, l?erreur n?est plus possible?
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