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Le pessimisme recule

17 janvier 2006, 20:00

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TAUX DE SATISFACTION

<B>Le pessimisme fléchit de nouveau légèrement

Sur les perspectives économiques d’ici à un an (janvier 2007), êtes-vous...</B>

Nouveau léger recul du pessimisme : il passe à 80 % en ce mois de janvier, contre 84 % en décembre et 90 % en novembre. On est optimiste parce qu’on pense qu’une croissance de 5 % est possible en 2006, et que notre base économique est meilleure que dans les années 1970. Aussi, souligne un analyste, “at least the hard measures have been announced and some communication initiatives have been attempted to prepare the population. The nomination of the new Financial Secretary and the use of the International Monetary Fund report as a cover to initiate much needed reforms can only be viewed in an optimistic fashion.” Du point de vue des pessimistes, s’il y a des réformes, elles prendront plusieurs années avant de sortir notre économie de la zone rouge.

EMPLOI

<B>Qui va créer des emplois ?

Croyez-vous que, d’ici à un an, le taux de chômage va...</B>

Tout comme le mois dernier, plus de 60 % des analystes sont d’avis que le taux de chômage, qui était de 10,4 % au deuxième trimestre 2005, grimpera de 10 % pour passer à 11,4 % d’ici à un an. On ne peut pas compter sur le secteur public pour créer des emplois, car la priorité du ministère des Finances est d’assainir la situation budgétaire de l’État. De son côté, le secteur privé hésite à investir devant la perspective que le prochain budget viendrait alourdir la fiscalité des entreprises et que le taux d’intérêt continuerait à augmenter.

CONTRÔLE DES PRIX

Retour en force de l’inflation

Croyez-vous que, d’ici à un an, le taux d’inflation va...</B>

Alors que l’inflation officielle s’affiche à 4,9 % pour l’année 2005, 97 % des analystes sont certains que le taux d’inflation remontera en force pour dépasser 5,4 % en 2006. Cette quasi-unanimité des analystes s’impose de toute évidence devant les récentes augmentations de prix, notamment sur l’essence et l’électricité, qui auront des répercussions en cascade sur les prix des produits. Un analyste dit entrevoir une hausse de 10 % du prix de l’essence en avril pour normaliser réellement la situation à la State Trading Corporation. D’autant que le prix du pétrole est repassé au-dessus de US$ 60 le baril.

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