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ILS FONT LA UNE
■ <B>Le franc-parler de Nita Deerpalsing</B>
Sa dernière cible a été les subsides aux religions. C?est un sujet que très peu de politiques osent effleurer.
Elle rebondit à la suite d?une opinion émise par Veenace Koonjal, secrétaire du Mauritius Save The Children Fund, lors d?une séance de brainstorming en marge de la célébration de la journée international des Droits humains. « Je suis très spirituelle. Cependant, j?estime que la religion relève du privé. De ce fait, l?État ne devrait pas s?en mêler. Ma prise de position n?engage que moi. C?est à la société civile d?assumer ses responsabilités. »
■ <B>La menace d?Harish Boodhoo</B>
Elle concerne son retour sur la scène politique si la situation qui prévaut dans le domaine social, économique et de la sécurité intérieure ne s?améliore pas.
« Si rien n?est fait, il est possible que d?ici mars, le pays traverse une période d?instabilité intérieure. » Il attribue cette situation à l?incapacité du PM, Navin Ramgoolam, à assumer ses responsabilités. Harish Boodhoo menace d?ailleurs de vendre Sunday Vani car le journal ne reçoit aucune publicité de l?État depuis juillet. « Je prends au sérieux les menaces proférées contre moi. D?où la protection policière dont je bénéficie. »
■ <B>La tristesse de Dev Hurnam</B>
« Il n?y a pas lieu de se réjouir. Je suis doublement attristé et peiné du fait qu?un Mauricien a dû avoir recours au conseil privé de la reine pour que les Law Lords interprètent la Constitution sur la liberté d?un suspect...» Dev Hurnam s?est tourné vers le conseil privé pour contester une décision en appel de la Cour suprême lui refusant le droit d?être libéré sous caution. L?avocat a été arrêté dans le cadre d?un procès dans lequel il est provisoirement accusé d?avoir comploté pour agresser le « Senior Puisne Judge », Bernard Sik Yuen, et pour éliminer deux policiers.
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