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Des lois et des êtres
<B>“Batman Begins”, la naissance d’un super-héros</B>
Comment un homme seul peut-il changer le monde? Telle est la question qui hante Bruce Wayne (Christian Bale) depuis cette nuit tragique où ses parents furent abattus sous ses yeux, dans une ruelle de Gotham City. Torturé par un profond sentiment de colère et de culpabilité, le jeune héritier de cette richissime famille fuit Gotham pour un long et discret voyage à travers le monde.
Le but de ses pérégrinations : sublimer sa soif de vengeance en trouvant de nouveaux moyens pour lutter contre l’injustice et répandre la terreur dans le cœur de ceux qui exploitent nos faiblesses et nos peurs. Durant cette quête où il cherche à se familiariser avec la mentalité et le comportement criminels, Bruce rencontre le mystérieux Ducard.
<B>“Les criminels sont des gens superstitieux et lâches. Mon déguisement devra donc leur inspirer une profonde terreur. Je dois devenir une créature de la nuit.”</B>
Devenu son mentor, celui-ci l’initie aux disciplines physiques et mentales nécessaires à ses futurs combats. Bruce est bientôt invité à rejoindre la Ligue des Ombres, une puissante organisation subversive, adepte d’une justice expéditive, que dirige l’énigmatique Ra’s Al Ghul…
De retour à Gotham, Bruce retrouve une ville en décomposition, ravagée par le crime et la corruption. Avec l’aide de son fidèle maître d’hôtel Alfred (Michael Caine), de l’inspecteur Jim Gordon (Gary Oldman) – l’un des rares policiers honnêtes de la ville – et de Lucius Fox (Morgan Freeman), son allié au sein du département des sciences appliquées des Wayne Entreprises, Bruce se fabrique un terrifiant alter ego : Batman, le justicier masqué qui utilise sa puissance, son intelligence et sa vaste panoplie high-tech pour combattre les forces maléfiques qui menacent sa ville de destruction…
Créé pour DC Comics par l’artiste Bob Kane, Batman débute en mai 1939 dans le n° 27 de Detective Comics. Le réalisateur, Christopher Nolan, explique : “Batman est le plus humain des supers-héros, et je voulais raconter son histoire de la manière la plus réaliste possible. Il fallait que l’on connaisse son humanité, que les spectateurs puissent s’identifier entièrement au personnage de Bruce Wayne.”
Né d’un père anglais et d’une mère américaine, Christopher Nolan a commencé dès son plus jeune âge à réaliser des films avec la caméra 8 mm de son père, et ce malgré son daltonisme. Son court métrage en 8 mm, Tarantella est diffusé aux Etats-Unis sur la chaîne PBS alors qu’il est encore étudiant en lettres à l’université de Londres.
Au milieu des années 90, il tourne en 16 mm deux courts métrages, Larceny et Doodlebug, suivis de son premier long métrage à petit budget et en noir et blanc, Following. Le succès de cette histoire de voyeurisme, dans différents festivals, permet à Christopher Nolan de réaliser, deux ans plus tard, Memento.
Grâce à une construction ingénieuse (une succession de flash-back), qui lui vaut d’ailleurs une nomination aux Oscars, Memento devient culte dans le monde entier. Nolan est alors courtisé par les grands studios américains et, en 2002, il dirige Al Pacino et Robin Williams dans Insomnia. Le film est un succès critique et public.
Le réalisateur est désormais considéré comme rentable par Hollywood et doué d’un sens artistique original. C’est ce qui le fait entrer dans la compétition pour diriger les nouvelles aventures de Batman, Batman Begins. Assumant la pression des studios, il redonne un second souffle au héros, en le rendant plus sombre et tourmenté que jamais.
Batman Begins explore les origines de la légende de Batman et l’émergence du “chevalier des ténèbres” sauveur de Gotham. “J’ai eu envie de raconter l’épopée de Batman sous un angle nouveau, en montrant le processus par lequel Bruce Wayne devient Batman”, explique Christopher Nolan.
<B>“Salaam Namaste”, entre amour et amitié</B>
Tomber amoureux : facile à faire. Rester amoureux : la partie s’avère beaucoup plus difficile. Nick (Saif Ali Khan) et Ambar (Preity Zinta) vivent à Melbourne. Ils sont jeunes, cool et indépendants : Nick et Ambar forment une belle paire... d’amis.
Nick déteste son vrai nom : Nikhil Arora. Ce n’est pas tout. Nick déteste se lever le matin, la vue du sang et l’architecture, sujet de ses études tertiaires !
C’est la raison pour laquelle il a quitté Ludhiana pour Melbourne, pour devenir un chef cuisinier, une profession lui permettant de faire la grasse matinée. C’est la vie dont il rêve, remplie d’insouciance et sans contraintes.
Ses parents ignorent qu’il s’est transformé en chef du Nick of Time, le plus célèbre restaurant indien de Melbourne. Nick, de son côté, ignore que sa vie insouciante est sur le point d’être bouleversée à cause de l’amour.
C’est par hasard qu’il rencontre Ambar Malhotra (Preity Zinta), la pétillante et énergique animatrice de la radio Salaam Namaste. L’un est le contraire de l’autre mais l’attirance entre eux est bien réelle. Ambar adore Melbourne et ne pense plus à Bangalore, sa ville natale.
Nul besoin pour elle de rencontrer d’innombrables prétendants. Cette décision a obligé Ambar à se détacher de ses parents. A Mel-bourne, elle mène la vie qu’elle souhaite : étudier la médecine et travailler à mi-temps. Fini le temps, où elle servait le thé à des maris potentiels.
Entourés d’amis, de collègues et de propriétaires, Nick et Ambar décident de franchir une étape importante dans leur relation amicale en emménageant dans un nouvel appartement. C’est à ce moment que les deux jeunes apprennent à se connaître. Leur relation est mise à rude épreuve.
L’attirance est là mais Nick et Ambar ne cessent de se disputer. Ils habitent ensemble... dans des cham-bres séparées. Ils veulent aller plus loin mais hésitent.
Nick et Ambar semblent vouloir les mêmes choses mais découvrent qu’ils ont peu de points communs. Sont-ils vraiment faits l’un pour l’autre? Cela vaut-il la peine pour eux de détruire la belle amitié qui les lie ? Salaam Namaste est un film dynamique sur la vie, l’amour et les relations humaines.
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