Publicité
Jean Jacques Arjoon
Membre de la Masa, vous avez réagi au limogeage de Marcel Poinen, président de la Masa, qu?attendez-vous exactement de la part du gouvernement ?
Nous attendons de nous mettre à table pour discuter de l?éventualité d?une autonomie de la Masa et réfléchir sur la forme à lui donner. Nous sommes tristes car nous sentons que des trucs arbitraires se font, sans tenir compte des réalités et ce, sus n?importe quel régime politique. Nous sommes là pour le dialogue et pour connaître nos privilèges.
Vous avez émis le désir de rencontrer le nouveau ministre de la Culture, Mahen Gowressoo, à ce sujet. Quelles autres questions souhaitez-vous aborder avec lui?
Je tiens à préciser que le ministre des Arts et de la Culture est le représentant des artistes. Il a été nommé pour ça. Nous serions très heureux qu?il nous reçoive. Et nous n?aborderons que ce qui nous concerne pour le moment, pour ne plus voir de même scénario.
L?idée d?autonomie de la Masa avait-elle déjà été discutée avant le renvoi de Marcel Poinen ?
Non, ça a été le déclic.
Ce besoin d?indépendance et d?autonomie est-il propre aux artistes ou en même temps à d?autres corps para-étatique ?
Nous sommes une société qui bouge, d?autres organismes se posent sûrement la même question. Il y a une dynamique sociale qui fait que les gens veulent cesser de voir des présidents ou directeurs être nommés en fonction de leur couleur politique, plutôt que de leur compétence.
Publicité
Publicité
Les plus récents