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Une troisième étape pour les sprinteurs
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Une troisième étape pour les sprinteurs
La troisième étape du Tour de France, de la Châtaigneraie à Tours, propose aujourd’hui aux coureurs une arrivée qu’ils connaissent bien. Ils boucleront en effet les 212,5 kilomètres du jour sur l’Avenue de Grammont où s’achève chaque année la classique Paris-Tours. Un sprint massif semble inévitable. Il faut toutefois se méfier des pronostics des coureurs. En 2000, l’année de la dernière étape de la Grande Boucle à Tours, ils avaient envisagé un sprint et Leon Van Bon s’était imposé devant un petit groupe d’échappés.
Un sprint est cependant très probable. Si deux côtes de quatrième catégorie figurent dans le final, il n’y a rien qui puisse vraiment désorganiser les équipes des sprinteurs.
C’est du moins l’avis de Florent Brard. Absent du peloton puisque son équipe Agritubel n’est pas invitée, il est natif de Chambray-les-Tours et connaît par coeur les routes de cette troisème étape.
“Il y a la côte de Chinon (km 161,5) au sommet de laquelle on voit le château où Jeanne d’Arc a rencontré le roi Charles VII”, dit-il. “Puis il y a la côte de La Tacconière (km 179,5), juste avant la ville de Saché dont était originaire Honoré de Balzac.“Les sprinteurs ne seront pas mis en péril et comme le final n’est pas identique à celui de Paris-Tours et que la côte du Petit-Pas-de-l’âne ne sera pas escaladée, cela promet un sprint royal, au bout d’une ligne droite de près de trois kilomètres.”
Ce sprint obligera les équipes à rouler très vite pour épargner à leur finisseur d’avoir à trop frotter et à subir des vagues.
En l’absence de la Fassa Bortolo, les équipes les plus concernées par le final seront Quick Step pour Tom Boonen, La Française des Jeux pour Baden Cooke ou Bernhard Eisel et la Davitamon-Lotto de Robbie McEwen.
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