Publicité

VITE DIT

8 mai 2005, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Les virus n?auront pas notre peau

Il n?y a pas de quoi paniquer. Ni le chikungunya ni la grippe aviaire et encore moins le virus de Marburg ne représentent de risque pour la population. En félicitant le ministère de la Santé et la police pour le contrôle exercé, le Premier ministre a affirmé hier que toute propagation de l?épidémie de chikungunya a été évitée. Un millier de cas auraient été recensés chez nous .

Le virus de Marburg, qui a éclaté en Angola pour se répandre ensuite dans les pays avoisinants, n?a pas gagné les rives mauriciennes. En ce qui concerne la grippe aviaire, qui affecte pour sa part plusieurs pays de l?Extrême-Orient, les précautions nécessaires ont été prises, assure le Premier ministre.

La Mauricienne est sans risques...

... du moins celle qui se trouve sur les étagères des supermarchés, au rayon «eau de table». Si le département de la Compagnie industrielle de Pailles chargé de sa mise en bouteille a été prié par le ministère du Travail de cesser ses activités jusqu?à nouvel ordre, l?eau déjà mise en vente peut être consommée sans danger, assure la firme. «Dans une lettre, le directeur général de la Compagnie industrielle de Pailles a indiqué que la qualité de l?eau n?est nullement remise en cause et que l?interdiction dont il est question ne concerne que l?unité d?embouteillage », explique Claude Moorghen, chef de la chaîne alimentaire de Prisunic.

La décision a été prise de fermer temporairement l?usine à la suite d?un test du ministère de l?Environnement, des représentants de l?Occupational Health Unit du ministère de la Santé et des inspecteurs du travail. Les représentants de ces ministères sont arrivés à la conclusion que le taux d?ozone, un produit utilisé pour désinfecter l?eau, est bien au-dessus du niveau requis. La Compagnie industrielle de Pailles devra convaincre ces ministères qu?elle a pris des mesures correctives, souligne un communiqué du Conseil des ministres.

Plagiat allégué sur le campus

On connaissait le piratage des marques textiles, celui des oeuvres musicales, voilà que les universitaires s?y mettent. Une chargée de cours a accusé, comme rapporté par un hebdomadaire, l?Associate Professor Sheila Bunwaree-Ramharai de plagiat. Celle-ci conteste vigoureusement ces allégations et envisage des poursuites judiciaires contre son accusatrice.

Selon la chargée de cours, dans le cadre de la préparation de sa thèse de doctorat, elle avait, en 2003, eu comme directrice de recherches l?Associate Professor Bunwaree-Ramharai. Elle devait ensuite quitter Maurice pour poursuivre ses recherches dans une université étrangère. En son absence, l?Associate Professor aurait présenté, en novembre 2003, à Pretoria, une étude qui reprendrait plusieurs des items de ses recherches, et cela sans citer la source de ses travaux. La chargée de cours affirme avoir découvert, en avril dernier, ces similitudes et accuse Bunwaree-Ramharai de l?avoir plagiée.

« C?est totalement faux ! », s?exclame Sheila Bunwaree-Ramharai. Elle explique que la chargée de cours était une de ses undergraduate students en 1994. « Elle m?a contactée pour être son supervisor, car elle souhaitait faire un PhD. Mais je lui ai proposé de faire son Master?s Degree d?abord. Je lui ai alors refilé tous mes travaux, publiés et non publiés, afin de l?aider.»

Elle affirme que son ex-étudiante a puisé de ses travaux à son insu pour préparer une proposition de mémoire de recherche, document crucial pour obtenir une place en maîtrise dans une université britannique. « Je pense qu?elle s?est sentie prise au piège lorsqu?elle a constaté, qu?entre-temps, j?avais publié mes travaux», a déclaré l?Associate Professor.

Le rendez-vous de l?Afrique postale

L?île sera la capitale des opérateurs et régulateurs postaux de la région de l?Afrique australe cette semaine. La Mauritius Post Limited accueille, en collaboration avec le ministère des Télécommunications et l?Information and Communications Technologies Authority (Icta), une cinquantaine de délégués en provenance de 15 pays de la région. Ils participeront du 9 au 13 mai à plusieurs sessions de travail sur le rôle des différentes organisations et tenteront de définir les stratégies de coopération entre opérateurs et régulateurs postaux de la région.

Publicité