Publicité
Motus et bouche cousue
Une circulaire a été émise aux limiers, les informant qu?ils ne doivent pas divulguer les détails d?une enquête en cours aux journalistes.
Conséquence: les renseignements sont obtenus au compte-gouttes. Les agents de la « Special Supporting Unit » ont même été mandés pour évacuer les journalistes de la cour des Casernes centrales jeudi après-midi, après la fermeture des bureaux.
A quand un « press briefing » par le chef de la police, comme cela se fait ailleurs, pour informer le public sur un cas d?intérêt national? Même pour l?explosion mortelle de Grand-Baie et les dix morts de St-Paul, on n?a jamais entendu le commissaire de police Ramanooj Gopalsingh.
Publicité
Publicité
Les plus récents
«Décryptage»
Jacques Aristide à Maurice : Une rencontre, des confidences… bientôt sur «l’express»
Pierre Argo
Peintre et photographe : Une vie en images et en couleurs
Dans les studios de «l’express»
De Washington à Maurice : Jacques Aristide retrouve ses racines et ses confrères
Japon
L'anniversaire d’Hiroshima relance le débat sur le nucléaire
Environnement marin
Un nouveau plan pour préserver l’île aux Cerfs