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Motus et bouche cousue
Une circulaire a été émise aux limiers, les informant qu?ils ne doivent pas divulguer les détails d?une enquête en cours aux journalistes.
Conséquence: les renseignements sont obtenus au compte-gouttes. Les agents de la « Special Supporting Unit » ont même été mandés pour évacuer les journalistes de la cour des Casernes centrales jeudi après-midi, après la fermeture des bureaux.
A quand un « press briefing » par le chef de la police, comme cela se fait ailleurs, pour informer le public sur un cas d?intérêt national? Même pour l?explosion mortelle de Grand-Baie et les dix morts de St-Paul, on n?a jamais entendu le commissaire de police Ramanooj Gopalsingh.
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