Publicité

Michèle McKay comme le bon vin…

31 janvier 2005, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Elle est dans pratiquement toutes les courses du calendrier de la Fédération mauricienne de triathlon. Elle, c’est Michèle McKay. A 50 ans, même les rudes épreuves de triathlon ne lui font pas peur. Un mental de fer aidant, elle n’abandonne jamais la course.

Débutant dans le sport il y a seulement quatre ans, elle affiche une surprenante régularité. Si Radha Rungassamy lui fait quelquefois de la concurrence, elle se sent bien souvent esseulée dans sa quête du triple effort dans sa catégorie d’âge.

D’où vient cette motivation ? “Je n’étais pas sportive et cela ne fait que quatre ans que je pratique ce sport. Je suis motivée pour la compétition car c’est un moyen pour moi de me prouver que je peux le faire”, répond-elle.

Bien qu’elle ait déjà soufflé ses cinquante bougies, Michèle McKay s’entraîne à raison de deux séances quotidiennes. La séance du matin est réservée à la natation alors que celle de l’après-midi est consacrée à la course à pied. Par contre, pour la partie vélo, le temps lui fait défaut, raisons familiales obligent.

“Le triathlon me permet de rester en bonne santé. Je fais de la natation et la course à pied, et cela me permet de rester en bonne santé”, fait-elle remarquer. “Je tiens à remercier mon amie Dolorès qui m’accompagne lors de la course à pied, mon entraîneur en natation, Jean Olivier, et surtout mon époux pour son soutien indéfectible”, dit-elle.

En sus de ses engagements familiaux et professionnels – elle travaille à Mauritius Telecom – elle est également entraîneur. Elle prend sous son aile des enfants deux fois par semaine et à voir ses yeux briller de fierté, ses protégés le lui rendent bien, à l’instar de Lorenzo Louise qui se débrouille bien en compétition.

Son fils, Cédric, qui lui avait emboîté le pas et pratiquait le triathlon, a dû faire une pause pour ennuis de santé. Mais il se porte mieux et dans un proche avenir, il pourra reprendre avec des courses plus légères comme des parcours sprint. Après avoir récemment passé des vacances dans son île natale, Cédric McKay est reparti poursuivre ses études en Australie.

Si Michèle McKay ne s’est pas fixé d’objectif précis, elle compte néanmoins continuer à pratiquer ce sport... le plus longtemps possible.

Publicité