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Une maison close mêlée au blanchiment ?
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Une maison close mêlée au blanchiment ?
C?est la Financial Intelligence Unit (FIU) qui a, en premier, été alertée par une institution bancaire, de la possibilité qu?une maison close de luxe, sous couvert d?un club privé, pourrait être utilisée pour blanchir de l?argent. Le dossier a été référé à l?Independent Commission against Corruption (Icac) pour enquête.
Cette affaire contient de nombreuses zones d?ombre et certaines sources proches de l?Icac affirment que le dossier a été remis au Central CID. Car à la lumière des documents en provenance de l?Icac, cela ne relèverait pas d?une affaire de corruption ou de blanchiment d?argent mais d?un business de sexe principalement. A la police on renvoie la balle à l?Icac en affirmant qu?a ce jour, aucun dossier relatif à cette affaire ne leur est parvenu.
La semaine dernière, une femme s?est rendue dans une banque commerciale des Plaines-Wilhems pour effectuer un versement en argent liquide totalisant la somme de Rs 350 000. En vertu de l?Anti-Money Laundering Act, toute personne effectuant un tel versement doit indiquer au banquier la provenance de cette somme d?argent.
Lors d?une enquête serrée menée par la banque, la cliente devait avouer que l?argent ne provient pas du business de la drogue comme on pourrait le croire. Pressée de questions, elle a toutefois admis que l?argent provient d?un club privé qu?elle gère à Quatre-Bornes.
RS 800 PAR MOIS
Il s?agirait d?un club très fréquenté par des notables, notamment des managers, directeurs d?entreprise, médecins, avocats et homme d?affaires. Un club qui opère depuis des années et qui serait, selon des habitants de la région, « bien connu, et même des policiers ». Le droit d?entrée est de Rs 800 par mois. Au programme presque tous les soirs : séances de striptease par des femmes « bien présentables et au-dessus de tout soupçon ainsi que des collégiennes ».
Les danseuses vont jusqu?à passer la nuit avec les membres du club moyennant une forte somme d?argent. Une grosse partie revient à la direction du club privé et le reste va aux danseuses.
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