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The Punisher un héros de Marvel
Ancien membre de la Delta Force, puis agent spécial au FBI, Frank Castle s'apprête à se retirer pour mener une existence paisible auprès de sa femme et de son jeune fils. Lors de son ultime mission, les choses tournent mal et le fils de Howard Saint, puissant businessman et magnat de la pègre, est tué.
Ivre de vengeance, Saint organise le massacre de Frank et de toute sa famille. Mais ce dernier survit. Désormais, il n'a plus qu'un but : faire payer le coupable à hauteur de son crime. Il va mettre tous ses talents au service de sa mission la plus personnelle et la plus destructrice...
Frank Castle, alias le Punisher, fait sa première apparition dans les bandes dessinées Marvel en février 1974. C'est alors un personnage secondaire de The Amazing Spider-Man. Le personnage arrive à un moment où la culture populaire apprécie les anti-héros solitaires, tel le
Popeye Doyle incarné par Gene Hackman dans French Connection ou le Harry Callahan de Clint Eastwood dans L'Inspecteur Harry : des policiers qui affrontent le crime à leur manière.
Avi Arad, producteur du film et directeur général de Marvel Studios, commente: «Tout comme les films, les bandes dessinées reflètent leur époque. Le Punisher est né des angoisses des années 70 sur le crime et la fracture sociale.» Dès le départ, le Punisher est un héros à part dans l'univers Marvel. Il n'a pas de super-pouvoirs. Ses aptitudes sont strictement humaines, que ce soit au corps à corps, dans le maniement des armes, ou en matière de stratégie militaire. Le Punisher est fait de chair et de sang. Il devient si populaire qu'il a bientôt sa propre série, et en 1990 il est la vedette de trois titres mensuels.
Film d?action américain réalisé par Jonathan Hensleigh Avec Thomas Jane, John Travolta, Rebecca Romijn, Laura Elena Harring, Will Patton
Thomas Jane, alias le Punisher
A l'image des grands héros légendaires, le Punisher est un solitaire qui parle peu. Jonathan Hensleigh a choisi pour l'incarner un acteur capable d'allier la puissance physique du personnage et la capacité de faire passer les émotions sans le secours des mots, Thomas Jane. «Je voulais un acteur qui soit spartiate dans son interprétation, et j'avais été très impressionné par la prestation de Tom dans 61» explique le réalisateur. «On le sent proche de nous, poursuit-il il a de l'allure, sans ressembler aux tops models; il a un style plus rude, plus aguerri.»
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