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EN BREF
<B>Des colas régionaux</B>
Après la Bretagne, la Corse et l'Alsace, un cola régional, le «Chtilà Cola», est né dans le nord de la France, fabriqué et embouteillé dans la région, a-t-on appris auprès du créateur de l'entreprise Chtilà, à l'origine du produit, a expliqué Jean-Claude Delforge, 47 ans, ancien de l'aéronautique et «père» du projet. L'étiquette de la bouteille est décorée d'une carte de l'aire de la langue picarde (le Chti): Nord-Pas-de-Calais, Somme, Aisne et Hainaut belge. «Chtilà Cola» est préparé à partir d'eau et de sucres locaux à Hardinghen (Pas-de-Calais), près de Boulogne-sur-Mer, par le limonadier «La Gosse», et vendu 2 euros en bouteilles de 75cl dans les supermarchés de la région. L'initiative rejoint celles lancées dans d'autres régions françaises depuis le printemps 2002 : la Bretagne avec le «Breizh Cola», la Corse avec le «Corsica Cola», et l'Alsace, avec l?«Elass Cola» et peut-être Maurice pourrait emboîter le pas avec « Mauri Cola ».
<B>7e cas de SRAS en Chine</B>
Un septième cas suspect de pneumonie atypique a été répertorié en Chine, portant à neuf le nombre de cas suspects ou confirmés, a déclaré le ministère de la Santé. Le nouveau patient suspect est une femme de Pékin, âgée de 49 ans, médecin à la retraite et qui se trouve dans un état critique, selon le site internet du ministère. La malade a été soignée le 9 avril pour des problèmes respiratoires et a été transférée le 12 dans un autre hôpital où elle a partagé une chambre avec une infirmière déjà classée comme cas suspect. Sur les sept cas suspects, six se trouvent à Pékin et le dernier dans la province d'Anhui, dans l'est. Un des cas suspects est décédé. La Chine a dénombré deux cas confirmés, un à Pékin et l'autre dans l'Anhui. La réapparition du SRAS a apparemment son origine à l'Institut de virologie de Pékin, qui a été fermé.
<B>Annette Lu gagne son procès</B>
La vice-présidente taïwanaise, Annette Lu, a gagné un procès en diffamation contre un magazine qui avait publié qu?elle avait propagé la rumeur d?une liaison entre le président Chen Shui-bian et son interprète en anglais Hsiao Bi-khim. La cour suprême a rejeté un appel du magazine The Journalist contre un premier jugement, estimant que « les accusés n?avaient pas vérifié leurs informations », a déclaré un porte-parole du tribunal. Le magazine avait effectué cette publication en novembre 2000. L?article ajoutait que l?épou-se du président avait demandé à Mme Lu de « surveiller » son mari.
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