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?Cas exceptionnels? pour la Lower VI : le privé va de l?avant
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?Cas exceptionnels? pour la Lower VI : le privé va de l?avant
L?admission en Lower VI des cas ?dits exceptionnels? (c?est-à-dire ceux ne détenant pas les qualifications requises) a commencé dans les collèges privés. Las d?attendre que le ministère leur spécifie les critères qui déterminent ces exceptions, les managers de ces collèges ont appliqué ceux en vigueur dans les collèges d?Etat.
Pour être admis en Lower VI, l?élève doit avoir quatre credits. Mais certains sont admissibles avec trois credits s?ils satisfont certaines conditions. Ces conditions, qui sont clairement stipulées, ne le seraient pas pour les collèges privés. La Fédération des managers a donc demandé des éclaircissements, lesquels ont tardé à venir. Elle a fait savoir mercredi à la Private Secondary Schools Authority (PSSA) qu?elle n?attendrait pas plus longtemps. ?Il n?est pas question de faire ces enfants rester chez eux en attendant la réponse du ministère. Nous les admettons tout de suite?, affirme un des dirigeants de la Fédération.
Les dirigeants de la Fédération des managers étaient au complet mercredi à la PSSA pour faire part de leur position sur la question des ?cas exceptionnels? en Lower VI. Ils avaient réclamé une réunion d?urgence. La direction de la PSSA leur a demandé de continuer à respecter les règlements en vigueur et leur a promis de transmettre leur position au gouvernement.
Dans les collèges d?Etat, certains élèves sont autorisés à faire le Lower VI avec trois ?credits? s?ils ne peuvent entreprendre une troisième fois la Form V pour tenter d?obtenir les quatre ?credits? requis normalement. Ceux qui ont l?âge limite pour prendre part aux examens du Higher School Certificate (HSC) sont également concernés.
En revanche, les procédures administratives sont beaucoup plus longues pour les ?cas exceptionnels? des collèges privés. Les demandes doivent être soumises à la PSSA qui réfère ensuite le dossier au ministère de l?Education pour approbation. Les managers ont déploré, avant-hier auprès de l?autorité de Beau-Bassin, la lenteur administrative et l?attente que doivent subir les élèves.
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