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c?est la santé
Pas de fausse pudeur ! Faire l?amour peut vous aider à rester en vie plus longtemps. Le sexe fait du bien , non seulement au moral, mais aussi à votre corps. Les chercheurs s?intéressent de plus en plus sur les effets de l?acte sexuel sur toutes les parties du corps, de cerveau jusqu?au coeur en passant par le système immunitaire.
Les études montrent que le désir et une vie sexuelle active peuvent conduire à une plus longue espérance de vie, une meilleure santé cardiaque, une meilleure résistance à la douleur, au renforcement du système immunitaire.
Ce n?est pas chose facile de trouver les mécanismes de ces bienfaits. Grâce à une meilleure compréhension de la biochimie du désir, ainsi que des avancées en imagerie, les médecins commencent à trouver des pistes. La plus sérieuse mène à une hormone nommée oxytocine, le rouage le plus important de l?acte sexuel. Elle est responsable du contrôle des muscles de l?utérus durant l?accouchement.
Durant l?orgasme, le taux d?oxytocine dans le sang est cinq fois supérieures. Des recherches menées sur les animaux révèlent une autre facette de cette hormone. Elle leur permet de forger des liens émotionnels, d?où son sobriquet d?hormone des câlins.
Libérée dans le cerveau, l?oxytocine agit dans le sang, et voyage jusqu?à l?utérus, passé dans les fibres nerveuses pour réguler la température corporelle, la pression sanguine, la cicatrisation. Elle peut même soulager la douleur.
Le coeur et le sexe sont liés. L?acte sexuel permet de brûler 200 calories, soit un jogging intensif de trente minutes. Au moment de l?orgasme, les battements du coeur ansi que la pression sanguine doublent, tout cela sous l?influence de l?oxytocine. Les chercheurs hésitent toutefois à conclure que le sexe peut protéger des maladies cardiaques.
L?oxytocine peut permettre aux femmes de mieux résister à la douleur. Des scanners étudiant l?activité cérébrale de femmes atteignant l?orgasme, montre que la région responsable de la gestion de la douleur est sollicitée.
Des signaux émanant de cette région du cerveau ordonnent au corps de libérer de l?endorphine et des corticostéroïdes, qui peuvent engourdir temporairement, les terminaisons nerveuses responsables des principales douleurs féminines allant des migraines en passant par les règles douloureuses.
Une étude impliquant une centaine d?étudiants américains en 1999 a démontré que les niveaux d?immunoglobine, un anticorps, étaient 30% supérieurs chez ceux qui faisaient l?amour une à deux fois par semaine, que chez ceux qui pratiquaient l?abstinence. Autant de raisons pour vous lancer dans un week-end câlin !!!
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