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Ils ont réussi grâce aux bourses d?études
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Ils ont réussi grâce aux bourses d?études
« Un diplôme facilite la recherche d?un emploi », explique Sheila Seebaluck Blackburn, médaillée d?or sur 800 mètres en 1985, aujourd?hui responsable d?une cellule de communication du groupe Ireland Blyth Ltd (IBL).
Parallèlement à des études dans le cadre d?une bourse à l?Institut national du sport et de l?éducation physique (Insep) en France, Sheila Seebaluck Blackburn suit un cours de formation de journaliste au Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ) à Paris. De retour à Maurice, elle est recrutée comme journaliste sportive à la Mauritius Broadcasting Corpo-ration (MBC). Avant de se joindre au groupe IBL, elle a travaillé comme Recreative Manager au sein du groupe hôtelier Sun International.
« Sans le sport, j?aurais probablement été Prison Officer, poste que j?occupais avant mon départ pour les États-Unis », déclare Christian Boda, médaillé d?or, grand spécialiste des 100 mètres et 200 mètres, aux jeux de 1985. Détenteur d?une bourse, Christian Boda a suivi des études supérieures à l?université Baptiste d?Oklahoma. Il détient un diplôme en administration des affaires (Master in Business Administraton) depuis 1996. Il est actuellement Supervisor au département des statistiques sur la gestion de la qualité à la Cicada Corporation, une firme spécialisée dans la production de logiciels financiers. Avant d?entrer dans cette entreprise, Christian Boda avait travaillé pendant un an à la banque d?Oklahoma. Avant, il avait occupé un poste à l?agence Reuters, puis pendant trois ans.
Il a ensuite été Managing Senior Specialist chez Dow Jones and Company, une société, qui depuis plus d?un siècle, permet de connaître la tendance des valeurs d?un des marchés les plus réputés, le New York Stock Exchange.
« En fait, je faisais l?expérience de l?American Dream. Financièrement, j?ai assuré mon avenir et ma retraite. Je peux mener une vie agréable avec ma femme Elaine et mes deux enfants Ashton Kellie et Meakayla dans une maison qui m?appartient avec tout le confort nécessaire », dit-il.
Barnabé Jolicoeur, d?origine rodriguaise et médaillé d?or en 1993 et 1998 sur le relais de 4 x 100 m, aurait pu lui aussi connaître le même parcours que Christian Boda aux États-Unis. Il avait tout pour réussir sa vie professionnelle : boursier, il avait obtenu un diplôme en administration des affaires de l?université Baptiste d?Oklahoma, une offre d?emploi ferme d?une entreprise américaine, un billet de retour pour les États-Unis et un visa. « Je ne l?ai pas fait. Je le regrette un peu. » Sa grand-mère qu?il n?avait pas vue entre 1990 et 1998 ne voulait pas mourir en son absence. Finalement, il a exaucé le v?u de cette dernière.
Aujourd?hui, Barnabé Jolicoeur est responsable d?un Centre de documentation et d?information sportive. Détenteur d?un brevet d?État de cadre sportif, il veut devenir entraîneur. Il ne fait plus d?athlétisme de haut niveau depuis sa participation au Championnat d?athlétisme de Maurice cette année.
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