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«Road Traffic Act» amendée

Le premier contrevenant est un motocycliste épinglé avec 36,74 microgrammes d’alcool

1 octobre 2026, 12:07

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Le premier contrevenant est un motocycliste épinglé avec 36,74 microgrammes d’alcool

Photo d'illustration.

Les nouvelles dispositions de la Road Traffic Act étaient à peine entrées en vigueur, mercredi 30 septembre, qu’un premier cas de conduite avec un taux d’alcool supérieur à la limite tolérée – 9 microgrammes d’alcool par 100 millilitres d’air expiré (mcg/100 ml) – a été enregistré par la police. Peu après minuit, un motocycliste de 63 ans a fait connaissance avec les implications du durcissement récent de la législation routière.

L’affaire a été consignée au poste de police de La Tour-Koenig. Selon les informations disponibles, le sexagénaire circulait à moto le long de l’avenue La Concorde lorsqu’il a été contrôlé par les policiers.

Il était environ 00 h 15 lorsqu’un premier alcootest a été pratiqué : 36,74 mcg/100 ml. Face à ce résultat, les policiers ont suivi la procédure en soumettant le motocycliste à des tests destinés à servir de preuve.

Deux nouveaux contrôles ont ainsi été effectués à 00 h 52 et 00 h 53 au moyen d’un Alcotest 9510, un appareil de métrologie légale qui mesure avec précision l’alcool dans l’air expiré. Bilans : respectivement 34 mcg/100 ml et 30 mcg/100 ml. Comme le prévoit la procédure, le sexagénaire a été informé que le résultat le plus faible serait pris en compte

Une amende dix fois plus lourde

Les policiers lui ont ensuite signifié qu’il était soupçonné d’avoir conduit un véhicule avec une concentration d’alcool supérieure à la limite prescrite. Il a également été informé de ses droits constitutionnels. Le motocycliste a par la suite été placé en détention.

Cette affaire retient particulièrement l’attention en raison de son timing. L’interpellation est survenue dans les premières heures suivant l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions légales visant à renforcer la lutte contre les comportements dangereux sur les routes annoncée par le ministre du Transport terrestre, Osman Mahomed.

Le durcissement du cadre légal traduit la volonté des autorités d’accroître la responsabilité des usagers de la route, particulièrement en matière de conduite sous l’influence de l’alcool et de substances intoxicantes. Les sanctions prévues en cas d’infraction ont notamment été considérablement renforcées.

Elles prévoient désormais, en cas de condamnation pour une première infraction, une amende allant de Rs 200 000 à Rs 500 000, une peine d’emprisonnement de cinq ans maximum ainsi qu’une suspension du permis de conduire de deux à six mois.

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