Publicité
Disparition de bateau de loisir
La piste de la Réunion toujours étudiée
Par
Partager cet article
Disparition de bateau de loisir
La piste de la Réunion toujours étudiée
Le Premier ministre a apporté des précisions concernant la disparition du pleasure craft immatriculé PPC 7380 OL 10, signalé manquant le 9 novembre devant le LUX * Le Morne et retrouvé deux jours plus tard dans un bassin de l’ancienne zone de chantier naval à Petite Rivière-Noire. La question avait été soulevée par le député Arvin Babajee, qui souhaitait obtenir des éclaircissements sur les circonstances entourant l’affaire, les effectifs de la National Coast Guard (NCG) et le suivi de l’enquête.
Selon les informations transmises par le commissaire de police, le propriétaire du bateau, un ressortissant belge résidant à La Gaulette, a rapporté la disparition de l’embarcation le 11 novembre, à la mi-journée. Une enquête a immédiatement été ouverte. Le même jour, des officiers de la NCG et de la Criminal Investigation Division ont localisé le bateau dans un bassin isolé aux Salines. À proximité, les enquêteurs ont découvert 15 jerrycans d’essence dissimulés dans la mangrove, un élément jugé suffisamment sérieux pour mobiliser le Scene of Crime Office et le Forensic Science Laboratory.
Interrogé sur une éventuelle traversée vers La Réunion, Navin Ramgoolam a indiqué que toutes les pistes demeurent ouvertes, y compris celle d’un déplacement vers les îles voisines, mais que l’enquête était toujours en cours. Il a précisé que 31 policiers sont actuellement affectés à la NCG de Rivière-Noire et que les caméras de surveillance du le LUX * Le Morne avaient bien été visionnées. Aucune arrestation n’a toutefois été faite à ce stade, tandis que l’Anti Drug and Smuggling Unit a été saisie du dossier, compte tenu des éléments retrouvés sur place.
Le Premier ministre a également élargi sa réponse à la coopération régionale, rappelant que Maurice et La Réunion ont renforcé leurs échanges opérationnels dans la lutte contre les trafics maritimes. Il a mentionné une intensification du partage d’informations, des patrouilles conjointes et un appui accru des structures régionales telles que le Regional Maritime Information Fusion Centre, le Regional Coordination Operations Centre et l’initiative Safe Seas Africa. À cela s’ajoutent de nouvelles opportunités de formation pour la police mauricienne, annoncées à la suite de la visite d’État du président Emmanuel Macron.
Publicité
Publicité
Les plus récents